Les notions de sens et de contresens renvoient aux incertitudes de toute démarche d’interprétation. Quels sont les mécanismes qui conduisent au contresens ? Celui-ci est-il toujours évitable, toujours involontaire, toujours infécond ? Et si le grand lecteur était celui qui se rendait capable de prendre un texte dans tous les sens simultanément ? Il a été possible de mener l’enquête en couvrant une grande diversité d’époques et d’aires culturelles.
Sens et contresens du Moyen Âge au XXIe siècle, éd. Christine Lombez, Bruno Méniel, Paris, Classiques Garnier, 2026 ; 1 vol., 397 p. (Esprit des Lois, Esprit des Lettres, 18). ISBN : 978-2-406-19114-8.
Dalla conversione di Costantino alla conquista di Arkona nel 1168, in una vasta regione che dal Mediterraneo raggiungeva il Mar Baltico e l’Irlanda, donne e uomini continuarono a seguire usanze antiche, praticando potenti rituali e immolando agli dèi. I cristiani li chiamarono pagani, narrandone il caleidoscopico mondo spirituale in racconti laconici e incerti, tra fascinazione e biasimo. Sono tracce sbiadite che conducono in luoghi distanti: le zone d’ombra dei grandi regni, foreste tenebrose e stagni profondi, fino alle sconfinate terre che si estendevano oltre i limiti della parola scritta. Rare testimonianze che ci consentono di gettare uno sguardo su pratiche, credenze e divinità: scorgiamo i grandi fuochi accesi sui campi nel cuore dell’inverno, il legame che univa le streghe, la luna e i lupi, i cruenti sacrifici officiati nelle paludi del Nord, il fosco Wodan e la sinistra schiera di numi senza nome. Il volume ci guida in un viaggio attraverso un mondo perduto, oscuro ma rischiarato da frammenti che, preziosi, scintillano nel buio.
Insegna Storia medievale all’Università Ca’ Foscari Venezia. Si è occupato di barbari, marinai e monaci volanti. Su questi e altri temi ha scritto libri, articoli e curato volumi miscellanei.
Francesco Borri, Il regno perduto degli dèi. Il paganesimo nell’Europa medievale (300-1200), Rome, Carocci, 2026 ; 1 vol., 456 p. (Frecce). ISBN : 978-8-82903-336-2. Prix : € 42,00.
Publié dansPublications|Commentaires fermés sur Publication – Francesco Borri, « Il regno perduto degli dèi. Il paganesimo nell’Europa medievale (300-1200) »
Nous souhaitons ainsi réfléchir à une nouvelle synthèse, qui offrira des perspectives renouvelées sur l’objet manuscrit et la matérialité des textes qu’il contient, en croisant les points de vue disciplinaires, souvent très cloisonnés (par type de corpus, par aires linguistiques, par zones géographiques) et en favorisant également le dialogue entre des traditions historiographiques, en partie nationales, concentrées sur leurs propres objets. Dans ce cadre, nous organisons une série d’ateliers autour de quatre grands thèmes, qui jetteront les bases d’une saisie réflexive des pratiques disciplinaires, hors des typologies et des genres constitués a priori, pour interroger à nouveau frais les différentes unité(s) signifiante(s) de l’écrit médiéval en contexte manuscrit.
En 1990 paraissait Mise en page et mise en texte du livre manuscrit [1], consacré au codex médiéval. Ouvrage de référence d’ambition panoramique, il marquait l’aboutissement d’un intérêt nouveau porté à la matérialité et à la présentation graphique des textes médiévaux à la suite des développements de l’histoire du livre (codicologie quantitative, bibliographie matérielle, …) qui avaient marqué les deux décennies précédentes. Trente-cinq ans après, il n’y a pas eu de nouveaux efforts de synthèse sur cette question alors que les études sur la matérialité des textes et plus largement de l’écrit médiéval se sont énormément développées, tant dans le domaine des études historiques que littéraires, à la faveur notamment de la numérisation rapide et massive du patrimoine écrit.
Nous souhaitons ainsi réfléchir à une nouvelle synthèse, qui offrira des perspectives renouvelées sur l’objet manuscrit et la matérialité des textes qu’il contient, en croisant les points de vue disciplinaires, souvent très cloisonnés (par type de corpus, par aires linguistiques, par zones géographiques), et en favorisant également le dialogue entre des traditions historiographiques, en partie nationales, concentrées sur leurs propres objets. Dans ce cadre, nous organisons une série d’ateliers autour de quatre grands thèmes, qui jetteront les bases d’une saisie réflexive des pratiques disciplinaires, hors des typologies et des genres constitués a priori, pour interroger à nouveau frais les différentes unité(s) signifiante(s) de l’écrit médiéval en contexte manuscrit.
Nous accueillerons au cours de ces ateliers des présentations d’études de cas variées (plusieurs pour chaque intervention, de 30 minutes max., en français ou en anglais) ; celles-ci serviront de base à un dialogue entre les participants. Le premier atelier, qui aura lieu le mardi 23 juin 2026 à Versailles, sera consacré à l’étude des dispositifs, les trois suivants aux notions de « Ruptures », « Granularité » et « Efficience ».
Thème 1 : Dispositifs
Les travaux consacrés à la matérialité de l’écrit médiéval, qu’ils abordent la mise en texte, en page, ou en livre, montrent que les dimensions matérielles de l’écrit ne constituent pas un cadre neutre de l’énoncé, mais participent pleinement à son organisation et à son interprétation comme elles influent sur sa réception et sa transmission.
L’écrit médiéval peut être entendu comme un dispositif, un ensemble structuré de choix matériels et visuels qui contribuent certes au dégagement d’unités structurantes mais participent aussi pleinement à l’interprétation du texte proposé à l’œil. On pensera aux choix de l’objet-support (codex, rouleau, libellus, tablette), à l’emplacement du texte et à sa préparation (colonnes, lignes, réglures – pointe sèche, encre etc.), aux caractéristiques de l’écriture (espacement des mots, ponctuation, modules et formes d’écriture, « blancs »), aux marques d’organisation du texte (signes de paragraphe, alinéas, initiales, rubriques, titres, et « blancs » encore), comme à la présence d’éléments extra-textuels (ornementation, images, choix de couleurs…) qui peuvent être utilisés, ou non, conjointement au texte.
Dès lors, l’étude de ces dispositifs invite à interroger leur variabilité historique, géographique, mais aussi générique et herméneutique. Comment ces procédés évoluent-ils selon les milieux de production, les traditions scripturaires, les genres textuels, les types de discours ou encore les usages sociaux de l’écrit ? Et dans quelle mesure ces variations affectent-elles le sens du texte, son éventuelle stabilité, son autorité, sa lisibilité ou sa performativité ?
Modalités de contribution
Les propositions d’interventions (800 mots) sont à envoyer d’ici le 26 mai à anne.rochebouet@uvsq.fr.
Organisation
Claire Angotti (Université de Reims Champagne-Ardenne / IRHT)
Pierre Chastang (UVSQ)
Anne Rochebouet (UVSQ / IUF)
Dominique Stutzmann (IRHT-CNRS)
[1] Dir. Henri-Jean Martin et Jean Vezin, Paris, Éditions du Cercle de la librairie / Promodis, 1990.
6 mai 2026 Grégory Combalbert (Université de Caen-Normandie) La diplomatique des archevêques de Rouen (1130-1207) : caractéristiques, spécificités,évolutions
Université de Namur Centre PraME – Institut PaTHs
De 16h15 à 18h15 – Local L34 (Séminaire d’Histoire), 3e étage Faculté de Philosophie et Lettres 61, rue de Bruxelles B – 5000 Namur Entrée libre
Georges Declercq – « De conductu per Zelandiam et per Zoem. Een klacht van Vlaamse handelaars over de Brabantse tolheffingen op de Schelde (vroege dertiende eeuw) » (p. 1-53)
L’article veut attirer l’attention sur un document resté jusqu’à présent inédit du plus ancien cartulaire de la ville de Gand (1237 ou peu après), qui est publié et commenté ici pour la première fois. Il s’agit d’une sorte de mémorandum qui consiste de deux parties bien distinctes: d’une part un tarif des péages brabançons sur l’Escaut à Anvers (tonlieu de transit sur des bateaux) et au nord d’Anvers (conduits de Zandvliet, Ossendrecht, Borgvliet, Bergen op Zoom et Schakerlo), tels qu’ils furent levés durant le règne du comte Baudouin VIII de Flandre et de Hainaut (1191-1194), d’autre part une plainte contre les taxations arbitraires et exorbitantes auxquelles les marchands flamands et hennuyers étaient soumis sur cet axe commercial. L’introduction à l’édition du texte examine en détail les conduits sur l’Escaut ainsi que la question difficile des tonlieux d’Anvers (Grand tonlieu, Petit tonlieu ou Riddertol). Une comparaison de ce document avec l’accord conclu entre le duc de Brabant et le seigneur de Breda en 1212 ou 1213 permet de le dater en 1211-1212 ou 1212-1213. Ce mémorandum a probablement servi de base pour une complainte orale adressée par des marchands de Gand, soit à Philippe de Namur, régent de la Flandre et du Hainaut entre 1206 et 1211, soit à la comtesse Jeanne de Constantinople (1212-1244) et son époux Ferrand de Portugal.
Jean-Marie Cauchies – « Fermes abbatiales en Hainaut et corvées de charroi : une « déclaration » de 1474 » (p. 54-110)
Au printemps 1474, Charles le Hardi, duc de Bourgogne, s’apprête à entreprendre une campagne militaire dans la région du Rhin. Il impose aux communautés religieuses propriétaires de fermes dans le comté de Hainaut un service de guerre de charroi. Le document prévisionnel conservé, structuré par circonscriptions d’officiers de justice, répertorie exploitations et nombre de chariots exigés pour chacune d’elles. Plus de cinquante maisons religieuses et près de trois cents exploitations sont concernées. Quoique la superficie des terres ne soit jamais indiquée, le document fournit un précieux relevé des fermes abbatiales en Hainaut dans la seconde moitié du xve siècle.
Source : Commission royale d’Histoire
Publié dansLe réseau|Commentaires fermés sur Publication – Bulletin de la Commission royale d’histoire, 191 (2025)
Bruges s’est développée tout au long du Moyen-Âge jusqu’à devenir une métropole internationale, carrefour de réseaux commerciaux, culturels et politiques mondiaux. À son apogée, Bruges apparaissait comme l’épicentre du monde. Mais la ville n’a jamais été isolée. Elle était sans cesse en contact avec les autres régions et cultures grâce aux échanges commerciaux, aux voyages, à la diffusion des croyances et des idées. Et c’est précisément ces liens qui lui ont donné le rôle crucial qu’elle a endossé dans l’histoire du monde.
La prestigieuse exposition inaugurale intitulée ‘Vision Large’ s’intéresse à ces liens. Quelle marque les marchands scandinaves, les croisés de retour de Jérusalem ou les savants du monde islamique ont-ils imprimée sur la ville flamande, et inversement ?
Différentes époques et continents
De la mer du Nord à l’Orient chrétien et la Méditerranée en passant par la culture de cour et au soi-disant « nouveau » monde. Cinq chapitres présentant de nombreux objets historiques uniques et des récits puisés dans différentes époques et différents continents mettent en lumière les interactions qu’entretenait la Bruges médiévale avec le reste du monde. Préparée en collaboration avec le célèbre historien et auteur britannique prof. dr. Peter Frankopan ainsi que les experts prof. dr. Jan Dumolyn, prof. dr. Jo Van Steenbergen, dr. Axel Langer et prof. dr. Wim De Clercq, l’exposition illustre des moments cruciaux, mais souvent oubliés de notre histoire.
D’art et des objets de musées de renommée mondiale
En plus des objets tirés de la riche collection de Musea Brugge, ‘Vision Large’ exposera également à Bruges des oeuvres d’art et des objets historiques uniques provenant de musées de renommée mondiale. De la ‘Passion du Christ’ de Hans Memling, prêtée par les Musei Reali Torino – Galleria Sabauda (Turin), au ‘Portrait de Soliman’ anonyme du Kunsthistorisches Museum (Vienne), ou encore l’iconique ‘Portrait de Mehmed II’ de Bellini, conservé à la National Gallery (Londres). Des manuscrits exceptionnels, tels que le ‘Portrait d’Alexios Ier Comnène’ – rarement prêté – de la Biblioteca Apostolica Vaticana, ou le célèbre’Nuzhat al-mushtāq fī ikhtirāq al-āfāq’, également connu sous le nom de ‘Tabula Rogeriana’, des Bodleian Libraries (Oxford), jusqu’aux découvertes archéologiques et aux impressionnantes tapisseries.
Élargir le regard
Se libérant de sa ténébreuse image, le Moyen Âge se révèle dans toute sa splendeur. L’exposition de BRUSK est une invitation à élargir le regard que nous portons sur l’histoire et la mondialisation. Une exploration à ne pas rater, qui vous fera entrevoir un horizon plus large.
Informations pratiques :
BRUSK Dijver 12, 8000 Brugge
De 08 MAI 2026 – 10:00 à 06 SEP 2026 – 17:00
Commissaire en chef
L’historien britannique prof. dr. Peter Frankopan est professeur d’histoire mondiale à l’Université d’Oxford. Il est notamment l’auteur du best-seller ‘Les routes de la soie : l’histoire au coeur du monde’
Commissaire
Sibylla Goegebuer (Musea Brugge) est commissaire Art, culture et histoire ancien
Commissaires invités
Prof. dr. Wim De Clercq (UGent) est professeur d’archéologie des périodes historiques à l’UGent
Prof. dr. Jan Dumolyn (UGent) est professeur d’histoire médiévale et président de l’Institut Henri Pirenne d’études médiévales à l’UGent
Dr. Axel Langer est conservateur d’art islamique du Proche et du Moyen-Orient au Museum Rietberg (Zurich, Suisse)
Prof. dr. Jo Van Steenbergen (UGent) est professeur titulaire au sein de la section Proche-Orient et Monde islamique du département Langues et cultures à l’UGent
In the 1400s and 1500s, the Low Countries were a powerhouse of artistic innovation. This was a transformative period for Netherlandish drawings, as they evolved from preparatory studies to works of art in their own right.
Featuring around 120 works by artists including Rogier van der Weyden, Lucas van Leyden, Pieter Bruegel the Elder and Hendrick Goltzius, this exhibition charts the development of drawing in the Low Countries (present-day Belgium, Luxembourg and the Netherlands) before 1600. The exceptional breadth and quality of the British Museum’s holdings provides a unique opportunity to present a comprehensive account of drawing from this region.
Early Netherlandish drawings are extremely rare, as they were made as functional objects in the workshop and were not typically retained. This was unlike Italy or the German-speaking lands, where the taste for collecting drawings in the 1500s ensured the survival of a higher number of works from this period. Drawings were central to the design and production of works of art in different media, including tapestries, paintings, stained glass and prints – and surviving examples shed light on the creativity and collaboration of Netherlandish artists.
Based on a research project and supported by a grant from the International Music and Art Foundation, the exhibition highlights new findings that have come from combining curatorial and conservation expertise along with scientific analysis. New research into drawings previously only connected to Rogier van der Weyden and his circle, for instance, reveals they originate directly from Rogier’s workshop and must have been drawn by his pupils as part of their training.
Informations pratiques :
16 April – 20 September 2026 British Museum
Supported by International Music and Art Foundatio
Der Ketzerteil im Sammelwerk des sogenannten Passauer Anonymus ist eine der wichtigsten und zugleich am schwierigsten zu edierenden Quellen über heterodoxe Erscheinungen des Mittelalters. Entstanden um die Mitte des 13. Jahrhunderts im österreichischen Teil der Passauer Diözese vereint die Quelle nicht weniger als 45 Einzeltexte, die auf die Gesamtheit der zu den Glaubensvorstellungen der römischen Kirche in Widerspruch stehenden religiösen Erscheinungen gerichtet sind. Darunter sind bekannte Sekten wie Waldenser und Katharer, es gibt aber auch Ausführungen zur griechischen Kirche wie zum Islam. Der Passauer Anonymus ist sowohl Primärquelle, etwa für Waldenser im Herzogtum Österreich, als auch wichtigste Überlieferung, etwa für ein Gutachten des Albertus Magnus über Vorstellungen der sogenannten Sekte vom Freien Geist. Für Kartharer beispielsweise vereint das Sammelwerk zudem Texte, die man auch anderswo finden kann, die aber hier eine sehr spezifische Ausformung erfahren. Die Edition erschließt damit einerseits Materialien, die als Grundlage für historisch-kritische Forschung zentrale Bedeutung haben, und vermittelt andererseits einen Eindruck davon, in wie unterschiedlicher Form Nachrichten über Ketzer übermittelt und rezipiert werden konnten.
Das Sammelwerk des Passauer Anonymus. Häresiologischer Teil, éd. Alexander Patschovsky, Wiesbaden, Harrassowitz Verlag, 2026 ; 1 vol., LXXXVIII–706 p. (Monumenta Germaniae Historica, Quellen zur Geistesgeschichte des Mittelalters, 36). ISBN : 978-3-447-12521-5. Prix : € 130,00.
Publié dansPublications|Commentaires fermés sur Publication – « Das Sammelwerk des Passauer Anonymus. Häresiologischer Teil », éd. Alexander Patschovsky
Org. Giulia D’Albenzio (Paris 1 Panthéon-Sorbonne / Université de Padoue / l’Université Ca’ Foscari de Venise) et Francesca Samorì (Université de Padoue)
Rome, 11-12 mai 2026
Ce colloque propose de renouveler l’analyse des rapprochements entre l’Église byzantine et l’Église de Rome en examinant la manière dont ceux-ci ont contribué à façonner l’espace public byzantin entre le XIIIe et le XVe siècle. Il s’agit de mieux comprendre comment cet enjeu ecclésiologique devient non seulement un moyen privilégié pour les courants dissidents de délégitimer le pouvoir impérial, mais aussi, en conséquence, un défi majeur auquel l’empereur doit faire face pour maintenir ou renforcer son autorité dans un contexte géopolitique en constante évolution.
Une attention particulière sera portée aux stratégies discursives déployées par les intellectuels pour critiquer ou soutenir la politique religieuse impériale, ainsi qu’aux dispositifs de censure et d’encadrement des voix contestataires mis en œuvre par le pouvoir.
L’étude des figures engagées dans ces dynamiques et l’identification des milieux sociaux où ces discours émergent et circulent permettront d’éclairer les interactions entre autorité politique, orthodoxie et autonomie d’expression.
CNRS, UMR 8167 Orient et Méditerranée ; Université Paris 1 Panthéon Sorbonne ; Université Franco-Italienne ; Università degli Studi di Padova ; CCHS-CSIC, Madrid ; Fonds Wetenschappelijk Onderzoek – Vlaanderen (FWO) ; Università Ca’ Foscari di Venezia ; Comité français des études byzantines ; Associazione Italiana di Studi Bizantini.
Programme :
Lundi 11 mai 2026
9h30 : Accueil des participants
Salutations institutionnelles
Cédric Quertier, Directeur des études pour le Moyen Âge, EFR
Ouverture des travaux
Giulia D’Albenzio (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne / Università degli Studi di Padova / Università Ca’ Foscari Venezia) et Francesca Samorì (Universiteit Gent)
10h30-12h30 : I. Critique et subversion
► Président de session : Niccolò Zorzi (Università degli Studi di Padova)
Marie-Hélène Blanchet (CNRS, UMR 8167 Orient et Méditerranée)
La réaction antiunioniste des milieux monastiques : comparaison entre les unions de Lyon (1274) et de Florence (1439)
Camille Rouxpetel (CNRS, UMR 8167 Orient et Méditerranée)
Un remède venu d’Orient : l’Église latine confrontée au Grand schisme
Giulia D’Albenzio (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne / Università degli Studi di Padova / Università Ca’ Foscari Venezia)
Les négociations de Manuel II Palaiologos avec la papauté (Thessalonique, ca 1385-1386) et leur réception à Constantinople d’après la correspondance de Dèmètrios Kydônès
discussion
15h00-17h00 : II. Stratégies impériales de contrôle
► Président de session : Anna Gioffreda (Università degli Studi “La Sapienza” di Roma)
Marco Enrico (Università degli Studi di Genova)
L’emissario contestato: Isidoro di Kyiv e i limiti del controllo costantinopolitano sulla Chiesa moscovita
Stefano Vianelli (Università degli Studi di Milano)
La politique religieuse d’Anne de Savoie, entre publicité et négociations secrètes (1326-1347)
Raúl Estangüi Gómez (CSIC, Madrid)
La répression des unionistes et pro-latins par le patriarcat de Constantinople dans la seconde moitié du XIVe siècle
discussion
Mardi 12 mai 2026
9h30-12h30 : III. Circulation, réception, interaction
► Président de session : Francesco Monticini (Università Roma Tre)
Francesca Samorì (Gent Universiteit)
The St. Michael Monastery on Mount St. Auxentios and the unionist policy of Michael VIII
Christopher David Schabel (CNRS, IRHT Section Latine)
Conversations between Greeks and Latins in the Circle of Philip of Pera, from Contra Graecos (1252) to the Council of Florence
Martin Hinterberger (Πανεπιστήμιο Κύπρου)
Emotional communities: Byzantine attitudes towards the Church of Rome during the 14th-15th centuries
discussion
Marco Fanelli (Università Ca’ Foscari Venezia)
Conclusioni
Publié dansColloque|Commentaires fermés sur Colloque – L’espace public byzantin à l’épreuve des rapprochements avec l’Église de Rome (XIIIe-XVe siècle)
Applications are invited for 11 full-time Doctoral Candidate posts as part of the Marie Skłodowska‑Curie Doctoral Network EUARTHURS: European Arthurs, Medieval to Modern Ref: 101226326 (2026–30).
These posts form part of a major EU-funded international programme involving partners in Wales, Iceland, Italy, the Netherlands, France and the SERI (Swiss government)-funded partner in Switzerland. The network will appoint 11 Doctoral Candidates across six universities, beginning in Autumn 2026. Each project is pre-defined and contributes to one of the network’s methodological strands:
materiality (manuscripts, early printed books, monumental art).
mediality (post‑medieval scholarship, editorial history, critical theory, music and theatre
For details of the project descriptions and their specific requirements, please see this page.
Applicants are encouraged list up to four (4) projects by order of preference in their application.
Applications for the 2 EUARTHURS positions at the University of Iceland (including as second, third, or fourth preference) should be submitted via a separate link. To apply for Doctoral Project 7, please find more information here. To apply Doctoral Project 8, please find more information here.
Applications for the 2 EUARTHURS positions at the University of Clermont Auvergne (including as second, third, or fourth preference) should be submitted via a separate link. Please see this page for details of Doctoral Project 10. Please see this page for details of Doctoral Project 11.
Applications for all remaining EUARTHURS positions are to be made centrally via Bangor University, although colleagues will be employed and based in their respective countries.
To ensure your application is processed and meets the MSCA eligibility criteria, please follow this two-step process. Both steps must be completed by the deadline (4 May 2026, 24:00 GMT).
Step 1: Eligibility & Project Preference Form: Complete the digital application form here. This form captures your residency history for the MSCA Mobility Rule and allows you to rank your top project preferences.
Step 2: Supporting Documents: Please email your application documents as a single, consolidated PDF file to: euarthurs@bangor.ac.uk. Your PDF should include your letter of motivation, degree transcripts/ certificates, letter of recommendation, and evidence of language skills.
Email Subject Line & File Naming Convention: To ensure your documents are correctly filed, please use the following format for your email subject and your PDF filename: EUARTHURS_Application_[First Name]_[Last Name]_DC[Number of First Choice] (Example: EUARTHURS_Application_John_Smith_DC04)
For details of the project descriptions and their specific requirements, please see this page.
Specific Requirements
Eligibility & Requirements:
MA Degree: Applicants must hold a Master’s degree (or equivalent) in a relevant field by the time of enrollment. Candidates currently completing their MA are encouraged to apply.
MSCA Mobility Rule: Candidates must not have resided or carried out their main activity (work, studies, etc.) in the country of the recruiting host institution for more than 12 months in the 3 years immediately before the recruitment date.
Experience: Candidates must be « Doctoral Candidates » (not already in possession of a doctoral degree).
Additional Information
Benefits
Salary & Benefits:
Gross Living Allowance: €4,010/ month (base rate before country-specific coefficients)
Mobility Allowance: €710/ month
This is a flat rate and is not subject to the country correction coefficient
Family Allowance: €660/ month.
Subject to eligibility (marriage/equivalent relationship or children at the time of recruitment)
Selection process
The following documents must accompany the application:
Letter of motivation indicating the project preference, accompanied by a description of the relevant work and research experience relevant to the chosen topic
Certificates of Master’s and Bachelor’s Degree(s), with an official English translation if issued in a different language
Letters of recommendation from at least one main supervisor/ programme director who has direct knowledge of the applicant¿s preparation and experience
Evidence of fluency in English (IELTS test score of 6.5 or higher, TOEFL equivalent, or experience of studying/ working in an English-speaking environment)
Evidence of language skills relevant to the project applied for
All applications will be answered, and applicants will be informed of the outcome once a decision has been made.
Additional comments
Contract Duration:
3 Years (36 months), ideally starting from 30 September 2026 (subject to institutional variations)
Work Location(s)
Number of offers available2Company/InstituteBangor UniversityCountryUnited KingdomCityBangorPostal CodeLL57 2DGStreetCollege Road
Avec le soutien du FNRS, du CRHiDI (UCLouvain – Saint-Louis, Bruxelles), d'INCAL (UCLouvain), de PraME (UNamur), de sociAMM (ULB) et de Transitions (ULiège)
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.