Biblical commentaries vary in scope and ambition, but all contain profound reflections on the order of the world. During the Middle Ages and the early modern period, commenting on the Bible was essential for understanding and interpreting events, and for developing a legitimate social and political framework aimed at salvation.
This volume approaches the ‘exegetical experience’ from various angles: the places and people involved in exegetical production, the intellectual and material techniques used, and the ways in which the Bible was used and interpreted, particularly in debates and in the development of political thought.
Contributors are Emmanuel Bain, Paula Barros, Gaelle Bosseman, Caroline Chevalier-Royet, Amélie de las Heras, Sophie Delmas, Roberto Gamberini, Cinzia Grifoni, Robert A. Harris, Frédérique Lachaud, Kristina Mitalaite, Lydwine Scordia, Claire Soussen, and Frans van Liere.
Bible et sociétés: pratiques et enjeux de l’exégèse (Moyen Âge et première modernité), éd. Frédérique Lachaud , Marielle Lamy, Sumi Shimahara, Leyde–Boston, Brill, 2026 ; 1 vol. XX–351 p. (Commentaria, 18). ISBN : 978-90-04-75652-6. prix : € 135,00.
Publié dansPublications|Commentaires fermés sur Publication – « Bible et sociétés: pratiques et enjeux de l’exégèse (Moyen Âge et première modernité) », éd. Frédérique Lachaud , Marielle Lamy, Sumi Shimahara
Le SRA-DRAC Hauts-de-France et le laboratoire HARTIS lancent un appel à communication pour une journée d’étude le 1er octobre 2026, organisée par Alexy Duvaut-Robine (SRA-DRAC Hauts-de-France, co-responsable du pôle humanité numériques d’HARTIS) sur les outils numériques pour la détection des sites archéologiques.
Les méthodes de détection des sites archéologiques se sont progressivement renouvelées grâce aux nombreuses avancées technologiques au fil du temps. Dès le milieu du XXe siècle, le recours à la photographie aérienne a profondément renouvelé les pratiques de prospection, permettant de repérer des structures enfouies à partir d’indices visibles dans les cultures, les sols ou les microreliefs. Cette approche a marqué une première évolution, permettant des observations rapides sur de vastes territoires. Dans les années 1970–1980, la prospection géophysique (magnétisme, résistivité, radar…) s’est également développée. Depuis le début du XXIe siècle, les méthodes de prospection non invasives ont connu une véritable transformation avec la révolution du numérique et la mise à disposition de nombreuses données ouvertes accessibles par tous telles que les images satellitaires (Copernicus, Sentinel…), les données Lidar (LIDAR HD de l’IGN…), les photographies aériennes (IGN…).
Cette journée d’étude permettra de s’interroger sur la manière dont ces outils numériques transforment la prospection archéologique. Elle réunira les différents acteurs concernés par ces thématiques afin de discuter des apports, des limites et des perspectives offertes par ces outils numériques dans la détection des sites archéologiques.
Les communications porteront sur trois axes, avec pour chacun des propositions d’orientation
Thème 1 : Image aérienne et satellite
– Photo-interprétation, image aérienne – Images satellite : détection de vestiges par analyse mutispectrale
Thème 2 : Lidar et micro-topographie
– Lidar (acquisition de nouvelles données, drones etc…) – Exploitation des données ouvertes (LIDAR HD IGN) – Micro-topographie : analyse de micro-reliefs
Thème 3 : Prospection géophysique
– Magnétométrie – Résistivité électrique – Radar
Les propositions de communication accompagnées d’un résumé de 500 mots environ devront être envoyées, avant le 30 juin 2026, par mail, à Alexy Duvaut-Robine (alexy.duvaut-robine@culture.gouv.fr)
Le repas du midi des communicants sera pris en charge. Les frais de déplacements seront gérés directement par la structure d’accueil des communicants ou, dans la limite du possible, par la journée d’étude. Les conférences se dérouleront préférentiellement en présentiel. La journée d’étude sera publiée en ligne dans la revue numérique OpenÉditionBooks du laboratoire HARTIS. Il est demandé aux auteurs d’envoyer leur article pour publication avant le 30 avril 2027, par mail, à la même adresse que ci-dessus
Comité scientifique – Frédéric AUDOUIT (Chargé de recherche, topographe Inrap) – Alexy DUVAUT-ROBINE (Ingénieur d’études, Service Régional de l’Archéologie Hauts-de-France, co-responsable du pôle Humanités numériques d’HARTIS) – Philippe HANNOIS (Conservateur régional de l’archéologie adjoint, Service Régional de l’Archéologie Hauts-de-France, UMR 9028-HARTIS) – Sandrine HUBER (Directrice adjointe d’HARTIS, Professeure d’archéologie grecque à l’ULille) – Gilles LEROY (Ingénieur de recherches, Service régional de l’archéologie des Hauts-de-France, HARTIS)
Informations complémentaires :
Appel à communication : Journée d’étude : Outils numériques pour la détection des sites archéologiques Date : 1er octobre 2026 Lieu : Université de Lille – Campus Pont-de-Bois Maison de la Recherche Salle des Colloques 59653 Villeneuve d’Ascq
Les 24 et 25 juin prochains, deux journées seront consacrées à l’écriture des sources de la première modernité, à leurs matérialités administratives et aux outils contemporains de leur transcription.de l’École d’été de paléographie organisée dans le cadre du GEMCA / INCAL (UCLouvain).
Marc Smith (École nationale des chartes · EPHE · Président honoraire du Comité international de paléographie latine), « Les derniers copistes de la Renaissance française : une recherche entre manuscrits et archives ». Une enquête au croisement du manuscrit signé, des sources d’archives et des premiers manuels d’écriture imprimés, autour de la figure méconnue d’Adam Charles (v. 1525-1591).
Au programme également : ▪ Initiation aux abréviations en moyen français (atelier collectif) ▪ Transkribus : a Hands-on Workshop — Jarrik Van Der Biest (Lectio, KU Leuven) ▪ Travail sur les dossiers de sources des participant·e·s ▪ « L’écriture des secrétaires d’État français : entre chancellerie et diplomatie » (J. Ferrer-Bartomeu, UCLouvain) ▪ « Décrire, inventorier et étudier la documentation de la fin du Moyen Âge » — Nicolas Ruffini-Ronzani (FED-tWIN, Université de Namur / Archives de l’État à Namur)
Modalités
L’École est ouverte à tous les étudiant·e·s à partir du master, ainsi qu’aux doctorant·e·s et chercheur·e·s intéressé·e·s. Inscription obligatoire — la conférence inaugurale peut être suivie indépendamment de l’École.
Depuis 1989, l’IRHT organise un stage annuel d’initiation au manuscrit médiéval, destiné aux étudiants de Master II (non professionnel sauf professionnalisation dans le domaine des manuscrits) et de première année de thèse en lettres, en philosophie, en histoire (notamment de l’enluminure). Les candidat(e)s se trouvant dans une autre situation peuvent s’inscrire en précisant leur statut en commentaire : leur candidature sera évaluée au cas par cas.
Au cours du stage, pour donner une perspective d’ensemble sur le travail et la recherche, différents thèmes sont abordés à travers des exposés magistraux et des ateliers : présentation de manuscrits et introduction à la codicologie, histoire de l’écriture, mise en page et décoration, transmission des textes, histoire des bibliothèques, passage du manuscrit à l’imprimé, héraldique, reliure, exercice d’édition ou d’identification de textes, humanités numériques.
La prochaine session du stage est organisée du lundi 5 au vendredi 9 octobre 2026 au Campus Condorcet et dans Paris.
Les stagiaires sont invités à choisir un parcours « thématique » ou « linguistique », parmi ceux-ci :
Manuscrits arabes
Sources documentaires
Manuscrits enluminés
Manuscrits grecs, syriaques et coptes
Manuscrits hébreux
Manuscrits latins
Manuscrits en langues romanes
Paléographie latine (compatible avec le parcours latin et partiellement avec les parcours sur les manuscrits en langues romanes et les manuscrits enluminés)
Dans un deuxième temps, des ateliers complémentaires pourront être choisis, notamment en Codicologie et histoire des bibliothèques.
Ces parcours comprennent des séances obligatoires et facultatives. En choisissant l’un de ces parcours, l’étudiant(e) s’engage à suivre les séances obligatoires de ce parcours (en gras dans le programme), qui conditionnent la délivrance d’une attestation de stage.
La sélection des candidatures se fait au sein de chaque parcours en fonction de l’adéquation du projet de recherche avec les objectifs du stage, et des possibilités horaires des différents parcours.
Selon les contraintes sanitaires en vigueur à la date du stage, des visites sont prévues en bibliothèque ou aux Archives nationales autour de manuscrits ou de sources documentaires.
Aucun frais d’inscription n’est requis. Les frais des stagiaires ne sont pas pris en charge.
Un repas convivial (tiré du sac) sera proposé mardi midi.
Une séance de posters* sera organisée en début de semaine.
* Un poster présente le projet de recherche de l’étudiant(e) de manière résumée, à l’aide d’illustrations ou de schémas. Les posters seront imprimés en A3 par les équipes de l’IRHT à partir des fichiers envoyés par les étudiant(e)s le souhaitant. Le poster peut être réalisé avec un programme comme Microsoft PowerPoint ou LibreOffice Impress, par exemple.
Le livret-guide du stage a pour objet de fournir les éléments essentiels pour s’initier à l’approche du manuscrit et de sa description, tels qu’ils ont été élaborés au fil du temps dans un laboratoire de recherche par des équipes spécialisées. Il est révisé chaque année et sera distribué aux participants sous format numérique.
Revue Bien Dire et Bien Aprandre, n°42, 2027 Numéro dirigé par Clara de Raigniac et Matthieu Marchal
Depuis l’ouvrage contesté L’Enfant et la vie familiale sous l’Ancien Régime de Philippe Ariès (1960), les études sur l’enfance et l’adolescence au Moyen Âge ont bien évolué. Le livre de Didier Lett, Enfants au Moyen Âge. XIIe-XVe s. (2025) propose une synthèse historiographique sur la question. Alors que Philippe Ariès soutenait que le « sentiment de l’enfance » n’existait pas avant le XVIIIe siècle à cause de la très forte mortalité infantile, dès les années 1970-1980, les travaux des historiens médiévistes, en exploitant de nouvelles sources textuelles, iconographiques et archéologiques, ont permis de montrer que les médiévaux avaient bien de l’affection pour leurs enfants. Plus récemment, les médiévistes du XXIe siècle ont mis en avant une pluralité d’enfances médiévales, en prenant en compte la famille dans un sens large, l’environnement matériel de la petite enfance (infantia) ou encore le passage de la pueritia à l’âge de l’adolescence, vers 14 ans pour les garçons et 12 ans pour les filles. Libéré du cadre imposé par les travaux de Philippe Ariès, on se questionne désormais sur le genre des enfants, les accidents, maladies et handicaps qui les touchent, leur mort, les violences et abus (maltraitance, pédocriminalité, inceste) dont ils sont victimes. On est alors passé « de l’enfance aux enfants » (Lett 2025, p. 14).
Dans ces travaux, les textes littéraires font office de sources historiques : le lai du Frêne de Marie de France est utilisé pour savoir comment les médiévaux considéraient les grossesses gémellaires ; les chansons de geste et les romans témoignent de la pratique aristocratique du fosterage « qui consiste à confier un jeune noble à un autre seigneur pour son éducation, souvent son oncle maternel », à l’image de Tristan élevé par Marc, ou de l’affection que Gauvain et Roland portent respectivement à Arthur et Charlemagne (Lett 2025, p. 174-175). Le fabliau De celui qui bota la pierre prouve quant à lui l’amour d’un père pour son enfant, lorsque le paysan du récit retrouve son fils après sa journée de travail :
Et quant li enfes voit venant Son père, si li saut encontre. A l’entree de l’uis l’encontre, Si li fait joie, si li saut, Et dist : « Biaus peres, Deus vos saut Et doint joie et enneur vos face ! » Li preudom son effant encrace Si l’emporte joie faisant. (v. 76-83)
Si les apports de l’histoire sont fondamentaux pour les médiévistes littéraires – ils leur permettent notamment d’éviter les anachronismes –, une telle lecture des textes amoindrit aussi leur sens. Derrière la source historique, il est nécessaire d’étudier la profondeur du texte. La critique ne s’y est d’ailleurs pas trompée, et d’autres approches ont permis d’aborder différemment les enfances et adolescences dans ces corpus. Dès les années 1970-1980, la critique littéraire s’est elle aussi positionnée face aux travaux de Philippe Ariès. Tout en admettant que la maternité et l’enfance ne sont pas le sujet principal de la centaine de romans et épopées qu’elle étudie, Doris Desclais Berkvam note, dans Enfance et maternité dans la littérature française des XIIe et XIIIe siècles (1981), que ces deux thèmes sont représentés dans 80% de son corpus, avec des marques d’affection. En 1997, Jens N. Faaborg amplifie ce travail dans un vaste volume descriptif, qui entend relever et classer les références aux enfants dans la littérature française médiévale. Une telle approche lexicographique et poétique se retrouve dans des articles plus récents comme celui de Carine Bouillot, « Existe-t-il une isotopie de l’enfance chez Chrétien de Troyes ? » (2006), ou encore « Les enfants sauvages dans quelques textes narratifs du Moyen Âge. Le nice et le lait de la sirène » de Christine Ferlampin-Acher (2017). Les médiévistes littéraires ont également envisagé les enfants et d’un point de vue narratologique, en pensant leur rôle dans le récit. Dans les textes épiques comme dans les romans, l’enfant s’inscrit dans une famille et un lignage ; ces derniers constituent un « cadre essentiel [qui] permet aux personnages de s’intégrer et d’organiser des réseaux relationnels qui conditionnent souvent l’action » (Lignes et lignages, p. 15 ; Ribémont ; Serp).
La réflexion sur « les âges de la vie », rythmée par des visions médicales et théologiques qui perçoivent l’enfance et l’adolescence comme des étapes d’imperfection et d’inconstance à dépasser, a par ailleurs amené la critique littéraire à considérer l’enfance comme un temps à part dans la vie des héros. La fiction en fait un véritable moteur narratif. C’est particulièrement le cas dans les chansons de geste, où le sous-genre des Enfances relate les premiers exploits des héros épiques, annonçant leur grandeur future (Gaffney). Dans le corpus arthurien, les articles de recueil Enfances arthuriennes (2006) se concentrent sur l’enfance et l’éducation de figures comme Arthur, Gauvain, Tristan, Merlin le puer senex. Élevés dans un « autre monde » par un ermite ou des fées, tous se révèlent, dès leurs débuts, exceptionnels ; le héros devient ensuite adulte en rejoignant la cour d’Arthur et en maîtrisant la parole. Dès lors, entre traités moraux qui s’en méfient et récits chevaleresques qui les idéalisent, l’enfance et l’adolescence oscillent constamment entre la fragilité d’un état transitoire et l’âge d’or des possibles, de l’apprentissage et de l’initiation héroïque. L’enfance et l’adolescence médiévales sont ainsi indissociables d’une réflexion sur l’éducation car elles sont perçues comme le moment charnière où l’enfant devient un membre utile et vertueux de la société chrétienne. Loin d’être l’apanage exclusif des futurs chevaliers, cette formation concerne les deux sexes, bien qu’elle réponde à des finalités de genre distinctes. Pour les garçons, l’accent est souvent mis sur l’instruction morale, politique et militaire ; dans les traités d’éducation des princes, par exemple, il s’agit de former le jugement et la maîtrise de soi. Pour les filles, l’éducation vise principalement la piété, la gestion domestique et les vertus morales. Un texte majeur illustre cette attention : Le Livre du Chevalier de la Tour Landry, écrit par un père pour l’instruction de ses filles, mêle récits exemplaires et conseils pratiques pour leur apprendre à naviguer dans le monde sans faillir. Parler de l’enfance et de l’éducation devient alors, plus largement, une manière de fédérer d’autres questionnements sur ce qui fait l’humain, à l’image de la mise en scène de couple de frères (Valentin et Orson, Lovel et Marin dans Guillaume d’Angleterre, Brac et Lyon dans La Belle Hélaine de Constantinople, Florent et Octavien dans Octavien ou encore Jehan et Gérard dans Gillion de Trazegnies) qui permet aux auteurs de réfléchir sur les thèmes de l’altérité et de l’identité (Lett 2011, p. 191-192 ; Bohler).
Enfin, l’émergence des studieslaisse voir deux nouvelles manières d’aborder l’enfance et l’adolescence dans les textes littéraires médiévaux. Issue des subaltern studies, la notion d’agentivité (agency) est sollicitée dans le titre du récent article « The Agency of Children in Nordic Medieval Hagiography » (2020). L’autrice Rakel Igland Diesen entend mettre l’enfant au centre de sa recherche, et conclut que les enfants des miracles nordiques sont, bien que les textes soient écrits par des adultes, « in several ways presented as active individuals with agency and autonomy » (p. 207). En se fondant sur le même corpus, dans son article « Audible Children: The Sounds of Children in Medieval Miracles » (2024), l’autrice se concentre sur la parole et les sons que produisent les enfants. Si sa réflexion ne fait pas explicitement référence au texte fondateur de Gayatri Chakravorty Spivak « Can the Subaltern Speak ? » (1988), nul doute que de telles analyses découlent des subaltern et poscolonial studies, où l’on met en avant l’effacement, la modification ou la récupération de la parole des groupes subalternes dans un contexte de domination.
D’autres travaux s’inscrivent au sein des gender studies, et abordent les enfances et adolescences médiévales par le prisme du genre. Le colloque « Genre et âge dans les littératures médiévales », organisé par le groupe de recherche LIMA·GE (Littératures du Moyen Âge et Genre), aura lieu à l’automne 2026 ; il se propose d’étudier à la fois la manière dont les temps de la vie se construisent selon le genre, et réciproquement, les impacts du genre et de l’âge sur la poétique des textes médiévaux. On peut y rattacher des travaux antérieurs sur l’éducation des filles, notamment dans Le Livre du Chevalier de la Tour Landry (Trachsler, Tassone, Velissariou) et chez Christine de Pizan (Trachsler). Croisant la question du care, les nombreuses publications de Yasmina Foehr-Janssen ont abouti à la somme Allaiter de l’Antiquité à nos jours. Histoire(s) et cultures d’une pratique en Europe (2023) ; l’ouvrage aborde la question de l’allaitement de manière pluridisciplinaire, mettant en regard les textes littéraires médiévaux avec d’autres dimensions biologiques, sociales, physiologiques, politiques, symboliques ou matériels.
Dans le cadre du présent numéro sur les Enfances et adolescences dans la littérature médiévale, à la suite des travaux récents, une approche résolument pluridisciplinaire est privilégiée. L’ambition des recherches est de proposer une (re)lecture de textes littéraires médiévaux canoniques ou marginaux, traitant de l’enfance et/ou de l’adolescence. Nous encourageons vivement les propositions qui explorent de nouveaux outils et grilles d’analyse et s’interrogent sur la manière dont ils peuvent (ou non) s’appliquer à un corpus médiéval.
Différents axes thématiques pourront ainsi être explorés, parmi lesquels :
Les relations dans la famille (entre sœurs, mère/fille, père/fille…) ;
Le passage de la pueritia à l’adolescence ;
L’agentivité des enfants ;
Les violences sexuelles commises contre les enfants ;
Les enfants envisagés comme public du texte littéraire…
Les projets d’article (entre 3000 et 5000 caractères, avec bibliographie primaire et secondaire indicative, 5-10 mots-clés, et un bref curriculum-vitae de 5-10 lignes) sont à adresser avant le 6 septembre 2026 à : contact-revue-bdba@univ-lille.fr
Procédure d’évaluation : évaluation par double expertise.
Calendrier :
– 6 septembre 2026 : réception des projets d’article.
– 19 octobre 2026 : notification des décisions d’acceptation ou de refus aux auteurs.
– 1er mars 2027 : réception de la première version des articles, puis début de la double évaluation.
– 13 juin 2027 : livraison des textes définitifs par les auteurs dont les articles ont été acceptés, après les éventuelles corrections d’ordre scientifique ou de forme.
– Octobre 2027 : publication du numéro de la revue.
La revue Bien Dire et Bien Aprandre est caractérisée par l’alliance de la littérature, de la philologie et de la dialectologie. Elle couvre l’étude de la langue, de la littérature, de l’histoire et de l’art du Moyen Âge, ainsi que l’étude de la langue et de la littérature picardes (anciennes et modernes). La revue se consacre également aux réécritures et adaptations de la littérature médiévale à l’époque moderne et contemporaine et au médiévalisme.
La revue contient également une section « Miscellanées » incluant des articles originaux de Varia, qui peuvent aussi être envoyés à : contact-revue-bdba@univ-lille.fr.
Publié dansPublications|Commentaires fermés sur Publication – Enfances et adolescences dans la littérature médiévale (Revue Bien Dire et Bien Aprandre)
À l’occasion de la publication de la première traduction française de la Poétique d’Averroès (GF-Flammarion) et du 900e anniversaire de sa naissance (1126–1198), ce colloque propose d’explorer ce texte encore peu étudié, tant par les spécialistes de philosophie arabe médiévale que par ceux de poésie arabe, en en restituant la complexité à travers une approche plurielle. La réflexion d’Averroès sur la poésie constitue en effet un point d’entrée privilégié pour interroger les rapports entre éthique, politique, rhétorique et littérature.
À l’occasion de la publication de la première traduction française de la Poétique d’Averroès (GF-Flammarion) et du 900e anniversaire de sa naissance (1126–1198), ce colloque propose d’explorer ce texte encore peu étudié, tant par les spécialistes de philosophie arabe médiévale que par ceux de poésie arabe, en en restituant la complexité à travers une approche plurielle. La réflexion d’Averroès sur la poésie constitue en effet un point d’entrée privilégié pour interroger les rapports entre éthique, politique, rhétorique et littérature.
Les contributions examineront notamment l’inscription de la Poétique dans la tradition de la balāgha et son éventuelle interprétation comme traité de rhétorique, les relations d’Averroès à la poésie de son temps en al-Andalus et à l’usage des poètes, ainsi que la place de ce texte dans son œuvre philosophique, en lien avec les enjeux éthiques et politiques. Une attention particulière sera également portée à l’articulation entre poétique et rhétorique, à la comparaison avec la Poétique du Shifāʾ d’Avicenne et, plus largement, à la réception arabe de la Poétique d’Aristote, ainsi qu’à la postérité de la Poétique d’Averroès du Moyen Âge à la Renaissance.
10h30 – Brève histoire politique et culturelle d’al-Andalus, Emmanuelle Tixier du Mesnil (Université Paris-Nanterre)
11h15 – Takhyīl between literature and psychology in Ibn Sina and Ibn Rushd’s Poetics, Feriel Bouhafa (Universität Würzburg) & Johannes Stephan (Freie Universität Berlin)
Pause
Traditions poétiques
14h30 – Reconsidering Averroes’ Poetics and balāgha, Ryan Milov-Córdoba (Scripps College)
15h15 – Les citations poétiques du Commentaire moyen d’Averroès à la Poétique, ou la persistance du modèle éthique arabe au siècle almohade, Brigitte Foulon (Université Paris 3-Sorbonne nouvelle)
Jeudi 18 juin
INALCO, salon Borel
9h30 – Accueil
Logique et linguistique
10h – L’invention des noms : quel impact exerce-t-elle sur la théorie des noms d’Averroès ainsi que sur sa Poétique ?, Aïcha Belabid (INALCO)
10h45 – Averroes grammairien : le chapitre 7 du Commentaire moyen à la Poétique, Francesco Binaghi (Université Paris 3-Sorbonne nouvelle) & Léonard Bertin (Université Paris 3-Sorbonne nouvelle)
Pause
Héritages et réceptions
14h30 – De l’hébreu au latin : traducteurs et lecteurs du commentaire moyen d’Averroès sur la Poétique à la Renaissance, Francesca Gorgoni (Université de Bar-Ilan)
15h15 – La réception moderne du commentaire moyen à la Poétique, du Cinquecento à Borges, Guillaume Navaud (Lycée Henri IV)
Conclusions
Informations pratiques :
INALCO, Maison de la recherche – 2 rue de Lille Paris, France (75007)
Le Livre et son décor, éd. Jean-Pierre Caillet, Anne-Orange Poilpré, Antiquité Tardive, t. 33, 2025 ; 1 vol., 476 p. ISBN : 978-2-503-62121-0. Prix : € 117,00.
Table des matières :
Dossier : Le Livre et son décor
Jean-Pierre Caillet et Anne-Orange Poilpré, Introduction
1 – L’héritage classique
Jean-Pierre Caillet, Homère et Virgile illustrés dans les manuscrits tardo-antiques: incertitudes et évidences
Andrew Griebeler, From Root-Cutting to Natural History in the Vienna Dioscorides
2 – La documentation administrative
Javier Arce, Civitates et castella in the Notitia Dignitatum
3 – Illustrer la Bible dans l’Antiquité tardive
Anne-Orange Poilpré, Entre épopée biblique et typologie sacramentelle. Images vétérotestamentaires dans les livres de l’Antiquité tardive
Jennifer Awes Freeman, Interpreting Mothers and the Maternal Body in the Ashburnham Pentateuch
François Pacha Miran, avec la collaboration de Maurizio Aceto, Angelo Agostino, Dafne Cimino et ♱Guido Frison, D’azur et d’or. Analyse spectrométrique des miniatures de la Bible de Paris
Rainer Warland, Der Codex Rossano und die Neuweihe der Hagia Sophia in Konstantinopel (562). Zur Rehabilitation eines unverstanden Originals
Francis Watson, The Harmony of the Gospels: Text and Image in an Ancient Ethiopic Gospel Book
4 – Les textes chrétiens non bibliques
Christine Stephan-Kaissis, Die Verortung des Paradieses: indische Flora als visueller Beweis in der Topographia Christiana des Kosmas Indikopleustes
Sabine Utz, Être ou paraître antique? Les illustrations des textes antiques et tardo-antiques dans les manuscrits carolingiens à l’exemple de la Psychomachie de Prudence
5 – Vers le Haut Moyen Âge
Beatrice Kitzinger,Omnis ornatus eorum: Genesis and the Work of Early Frankish Illumination
Max Hello, Le regard de Dieu. L’emploi de l’œil cerné en amande dans l’art ornemental du « Nordostfränkische Gruppe » (v. 740-770)
Michelle Brown, The Visual Semiotics of Insular Illuminated Manuscripts
6- L’extérieur du livre
Jean-Pierre Caillet, L’apport de la reliure dans la magnification du codex tardo-antique et haut-médiéval
Jean-Pierre Caillet et Anne-Orange Poilpré, Conclusions
Varia
Christian Barthel, Justinian’s Libyan Policy
Byron Waldron, Shapur I, Odaenathus and Kushanshahr: A Eurasian Perspective On Geopolitics in the Mid-Third Century
Lucy Grig,Popular Culture and Literary Production in the Late Antique City
Nicola Zito, Vaghe stelle del toro? Osservazioni su una celebre emissione monetaria di Giuliano imperatore
ChristopheJ.Goddard, Arben Hajdari, Slavcho Atanasovki, L’hommage de la Mésie supérieure à Philippe l’Arabe. Un document rare sur le culte impérial et les cités provinciales au IIIe siècle après J.-C.
Chronique & historiographie
Giuseppe Zecchini,Gli Unni: origini, storia e mito.A proposito di Mischa Meier, Die Hunnen. Geschichte der geheimnisvollen Reiterkrieger, München, C.H. Beck Verlag, 2025.
Maxime Emion, Les généraux, les armées d’Orient et la Notitia Dignitatum, À propos d’A. Kaldellis et M. Kruse, The Field Armies of the East Roman Empire, 361-630, Cambridge-New York, 2023.
Alberto León-Muñoz, La villa de Noheda y la aristocracia en ámbito rural en la Hispania tardoantigua: a propósito de una publicación reciente. Acerca de Sabine Panzram, Achim Arbeiter, Markus Trunk, Felix Teichner (eds), Noheda. Überschwang der Bilder und hispanisch-spätantike Villenkultur. La opulencia de las imágenes y las grandes villae de la Hispania tardoantigua, Franz Steiner Verlag, Stuttgart, 2024.
Hervé Inglebert, « History of Methods Matters ». Réflexions sur l’ouvrage de Mark Letteney, The Christianization of Knowledge in Late Antiquity. Intellectual and Material Transformations, Cambridge, CUP, 2023.
The Department of History, European Studies and Religious Studies (GER) has a vacancy for a postdoctoral research position for three years, 1.0 FTE. This position is part of the research project ‘Vivre le mythe. Le reenactment chevaleresque en Italie et en France (ca. 1380-1559)’, funded by the Schweizer Nationalfonds (SNF), and led by Richard Trachsler, Full Professor of Medieval French Literature (Zurich), Ilaria Molteni, Senior Lecturer in Medieval Art History (Lausanne), and Mario Damen, Associate Professor of Medieval History (Amsterdam).
Chivalric literature and tournament culture in the Low Countries and Northern France (1330-1550) The aim of this project is to trace all instances of the use of chivalric myths in courtly and urban culture in France, the Low Countries, and northern Italy during the later Middle Ages. At this time, the French language enjoyed considerable prestige and functioned as a language of culture. By ‘use of chivalric myths’, we mean the use of references to past chivalry (Arthurian, Trojan or Carolingian) in the public or semi-public sphere for purposes ranging from political appropriation (e.g. claiming a Trojan or Arthurian ancestry) to the pleasure of owning and reading illuminated manuscripts and organising performances in which protagonists embody literary characters.
This postdoctoral research will focus on the relationship between chivalric literature and tournament culture in the Low Countries and northern France from 1330 to 1550. The aim is to analyse how widely circulated Arthurian tales influenced the conception and staging of tournaments, particularly the Pas d’armes, and how these events became privileged venues for expressing chivalric values such as courtesy, prowess and loyalty. The researcher will also examine how organisers and participants adopted literary models and the social and political purposes of tournaments as spaces for interaction and distinction between princes, nobles, and urban elites. Sources will include chronicles, literary accounts and urban and princely financial accounts. The project will also highlight the evolution of literary tastes and social practices throughout the fifteenth century, demonstrating how chivalric culture adapted to changes at the princely court and in urban society.
This is what you will be doing
Designing and conducting research under the guidance of the project leader, resulting in at least two peer-reviewed academic publications in (inter)national scientific journals, edited volumes, and/or monographs;
Supplying data for a database which will be constructed together with other members of the research network;
Making a critical edition of the chronicle of Guillaume Laseur, Histoire de Gaston IV, comte de Foix (Berlin, Staatsbibliothek, MS Ham. 606), together with the researchers based in Zürich;
Co-organizing expert meetings and a symposium at the end of the project;
Participating in committees and working groups, as well as performing administrative tasks.
This what we ask of you
PhD in a relevant field: history, cultural history, literary history, book studies or a related field;
Demonstrable experience of publishing in leading international academic journals;
Demonstrable experience of conducting research in archives containing material from the fourteenth to sixteenth centuries;
Demonstrable affinity with communicating academic research to non-academic audiences;
Excellent interpersonal, communication and organisational skills;
Good command of (Middle) Dutch, (Middle) French, and English.
This is what we offer you
We offer full-time (38 hours per week) employment as Researcher 4 (postdoc). The initial contract will be for one year. Contingent on a positive performance evaluation after 9 months, the contract will be extended with two years. The preferred starting date is 1 October 2026;
A creative role in which personal initiative and input are highly valued;
An enthusiastic and professional international and interdisciplinary team;
An inspiring academic and international working environment in the heart of Amsterdam.
This is where you’ll be working At the UvA, you will work closely with the project leader, Mario Damen. The project is embedded within the research groups ‘Power and Society in the Later Middle Ages’ and the ‘Amsterdam Centre for Urban History’ (ACUH). These research groups form part of the Amsterdam School for Historical Studies (ASH) at the Amsterdam Institute for Humanities Research (AIHR) within the Faculty of Humanities at the UvA. You will also become a member of the national Dutch Research School for Medieval Studies.
Questions? For questions about the position or department, you can contact us at:
Application If you recognize yourself in the profile and are interested in the position, we look forward to receiving your application. Applications must include the following information and be submitted as a single PDF file:
A letter of motivation;
A research proposal (max. 800 words) in which you outline how you intend to carry out your project and how this contributes to the themes of the research project;
A full academic CV with a list of publications and contact details of two referees who may be contacted by the selection committee;
A publication of your choice.
Only complete applications received via the link below within the application deadline will be considered.
The vacancy closes on 24-06-2026. The first round of interviews will take place in the first week of July.
La prochaine réunion des Ymagiers aura lieu le lundi 15 juin 2026 (17h30), à l’École du Louvre, amphithéâtre Goya . Elle pourra aussi être suivie à distance*. Nous aurons le plaisir d’écouter Mathieu Beaud et Isabelle Marchesin, « L’inscription du Christ dans la matière du monde : Les chapiteaux du cloître de la Daurade de Toulouse (XIIe siècle) ».
Au centre de la salle romane du Musée des Augustins de Toulouse, treize chapiteaux sont disposés en cercle pour composer un cycle complet de la Passion du Christ. Ces chapiteaux proviennent du cloître de Notre-Dame de la Daurade de Toulouse et sont attribués au « second atelier » de sculpteurs, ayant travaillé sur le chantier du prieuré entre 1120 et 1130. Ils ont succédé aux sculpteurs du « premier atelier de la Daurade » qui réalisèrent dans les années 1100 les chapiteaux qui proviendraient de la galerie nord du même cloître (également exposés dans la salle romane du Musée des Augustins). D’un atelier à l’autre, non seulement la facture change radicalement, mais aussi la « mise en visualité » du commentaire sur les épisodes de l’Évangile et, avec elle, l’approche de l’objet chapiteau – en particulier de sa corbeille – comme lieu de l’image. Les chapiteaux de la Passion du second atelier de la Daurade constituent ainsi un excellent support pour une réflexion sur la narration par l’image à cette période.
Mathieu Beaud est maître de conférences en Histoire de l’art médiéval à l’Université de Lille et chercheur à HARTIS (Histoire, histoire de l’art, archéologie, textes, images, sociétés UMR 9028). Ses recherches portent sur l’iconographie chrétienne du Moyen Âge médian, plus particulièrement sur les arts monumentaux des XIe-XIIe siècles. Il a récemment publié Ces Rois mages venus d’Occident (2022). Ses recherches actuelles s’intéressent à l’articulation de la sculpture avec la mise en œuvre de l’architecture dans l’espace ecclésial.
Isabelle Marchesin a été maîtresse de conférences HDR à l’université de Poitiers avant de diriger le domaine de l’histoire de l’art du IVe au XVe siècle à l’INHA, puis de devenir conservatrice en chef du patrimoine (Musée national de Port-Royal des Champs). Elle est iconographe, spécialisée dans la sémiotique visuelle du premier Moyen Âge, et étudie, en particulier, la façon dont la science et la théologie irriguent les arts plastiques. Elle a récemment réétudié l’iconographie du Beatus de Saint-Sever, dans un ouvrage collectif qui a reçu le prix de la Dame à la Licorne en 2025.
*Merci de vous inscrire ici : https://framaforms.org/les-ymagiers-1757604461 pour assister en présentiel (inscription au plus tard le vendredi 12 juin 2026, 17h) ou à distance (communication du lien de connexion).
Informations pratiques :
Date des séances
15/06/2026 – 17:30
Lieu : École du Louvre, amphithéâtre Goya Palais du Louvre, Place du Carrousel, Porte Jaujard 75001 Paris
Publié dansColloque|Commentaires fermés sur Conférence – Mathieu Beaud, « L’inscription du Christ dans la matière du monde : Les chapiteaux du cloître de la Daurade de Toulouse (XIIe siècle) »
Au cours du XIIe siècle, les quatre premières filles de Cîteaux (traditionnellement reconnues, en tenant compte des travaux récents sur Preuilly peut-être fondée en 1116), fondées entre 1113 et 1117, ont eu des pratiques communes, à savoir un réel empressement à obtenir des écrits pour préserver la mémoire de leurs acquisitions accompagné d’un souci constant de conservation de leurs originaux, la rédaction d’une grande majorité de leurs actes par leurs scriptoria respectifs, une forte tendance à se tourner vers les évêques pour notifier et/ou confirmer leurs documents. Si le recours aux pancartes est une pratique courante, presque une routine, à La Ferté, Clairvaux et Morimond pour toute la période, à Pontigny en revanche un autre choix a été fait en mettant en chantier dès les années 1160 un premier cartulaire. Ces dissemblances sont liées non seulement à la structure différente des acquisitions faites par les monastères entre, d’une part, les trois premiers qui ont vu grossir leurs patrimoines par l’entrée d’une multitude de biens de petite taille et, d’autre part, Pontigny qui a acquis des terres de plus grandes dimensions, mais aussi aux usages des diocèses dans lesquels ils sont implantés. Celui d’Auxerre en effet ne semble pas avoir eu recours aux pancartes alors que la pratique s’est développée dans ceux de Langres, de Toul, de Chalon ou encore de Besançon, notamment pour notifier les biens acquis par les ordres nouveaux, cisterciens comme prémontrés. Dans ces conditions, ces quatre abbayes sont à la fois des réceptrices d’usages extérieurs qu’elles adaptent à leurs besoins et des productrices de solutions innovantes pour traiter la documentation reçue.
Table des matières :
Introduction
Chapitre premier. Les actes dans toute leur diversité
Chapitre deux. Les pancartes : entre actes récapitulatifs et chartes confirmatives
Chapitre trois. Des actions aux actes : le rôle de la société régionale dans la constitution des patrimoines
Chapitre quatre : Auteurs, autorités et validations des actes : les choix stratégiques des cisterciens
Chapitre cinq. Le discours diplomatique comme révélateur du milieu de rédaction
Chapitre six. Jeux d’écriture sur peau de parchemin
Conclusion
Annexes Bibliographie Index
Informations pratiques :
Marlène Helias-Baron, Des moines et des actes. Les pratiques de l’écrit diplomatique chez les cisterciens au XIIe siècle (La Ferté, Pontigny, Clairvaux, Morimond), Turnhout, Brepols, 2026 ; 1 vol., 364 p. (Atelier de recherche sur les textes médiévaux, 36). ISBN : 978-2-503-61813-5. Prix : € 110,00.
Publié dansPublications|Commentaires fermés sur Publication – Marlène Helias-Baron, « Des moines et des actes. Les pratiques de l’écrit diplomatique chez les cisterciens au XIIe siècle (La Ferté, Pontigny, Clairvaux, Morimond) »
Avec le soutien du FNRS, du CRHiDI (UCLouvain – Saint-Louis, Bruxelles), d'INCAL (UCLouvain), de PraME (UNamur), de sociAMM (ULB) et de Transitions (ULiège)
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.