Colloque – 5e Journées d’actualités de la recherche archéologique au Grand-Duché de Luxembourg (JALUX)

Les Journées d’actualité de la recherche archéologique au Grand-Duché de Luxembourg, organisées par l’INRA, visent à promouvoir la recherche archéologique au Luxembourg, en permettant à tous les acteurs du secteur archéologique (archéologues des services de l’Etat, opérateurs archéologiques privés, associations, doctorants et chercheurs en histoire ou archéologie) de présenter les résultats de leurs recherches obtenus au Luxembourg et dans la Grande Région. Les résultats des fouilles préventives et programmées, ainsi que des recherches académiques, sont présentés sous forme d’exposés suivis d’une brève discussion.

La participation et l’inscription aux Jalux sont ouvertes et gratuites. 

Les places étant limitées, priorité est donnée aux personnes investies dans la recherche et la valorisation du patrimoine archéologique de la Grande Région.

La 5e édition des Jalux est organisée en collaboration avec l’Université du Luxembourg et se tiendront dans la grande salle de la Maison des arts et des étudiants de l’Univerité à Belval.

Le programme sera publié dans les meilleurs délais.

Informations pratiques :

5e Journées de l’actualité de la recherche archéologique au Luxembourg

Jeu 1 oct 2026 08:00 – Ven 2 oct 2026 20:00 Maison des arts et des étudiants, University of Luxembourg, Belval

Source : Université du Luxembourg

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Appel à contribution – Medievalists in the Archives: Archiving and Researching the Papers of Medievalists

Medievalists in the Archives: Archiving and Researching the Papers of Medievalists

The call for papers to participate in the session “Medievalists in the Archives” in Kalamazoo next spring is open through September 15.  The session will convene those working with the papers of medievalists, as archivists or researchers, to explore the historiography of medieval studies and the scholarly potential – and surprises – of medievalists’ collections.

2027 International Congress on Medieval Studies
May 13 – 15, 2027, Kalamazoo, MI

Description
Scholarship is an ongoing conversation among scholars and primary sources. The papers of earlier scholars may become primary sources, allowing the further exploration of research topics and historiographical investigation of medieval studies itself. This panel will focus on the research collections of medievalists that have been deposited in archives and libraries. Such collections offer insights into medievalists, their scholarship, and also the communications among scholars that spread ideas and affect research trajectories. We welcome papers from archives and libraries holding such collections, medieval studies programs that foster scholarly networks, and researchers who have explored the papers of earlier scholars.

Proposals for papers are due via the Confex tool on September 15, 2026.

This session will be onsite in Kalamazoo.

Submit your abstract here:
https://icms.confex.com/icms/2027/prelim.cgi/Session/8651

Feel free to contact the organizers with any questions.

Organized by:

Meg Phillips
Elizabeth A. R. Brown Medieval Historians Archive,
University of Pennsylvania Libraries

Susan Steuer
University Libraries, Western Michigan University

Source : The Medieval Academy Blog

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Appel à contribution – Femmes et cartographie du Moyen Âge au XXe s. (Le Havre)

Colloque « Femmes et cartographie du Moyen Âge au XXe siècle »
Université du Havre — 12 et 13 mars 2027

Organisation
Comité Français de cartographie, Université Le Havre Normandie, UFR Humanités & Sociétés, Groupe de Recherche Identités et Cultures, Bibliothèque patrimoniale du Havre

En partenariat avec 
Institut universitaire de France
Bibliothèque nationale de France
EPHE (Histara)
CNRS (Laboratoire de médiévistique occidentale de Paris)

 « Indépendamment de l’ordre qu’on peut et qu’on doit même mettre dans une correspondance, [comment] pourrois-je, Madame, vous parler de l’Amérique, sans que la géographie se présentât pour faire le sujet de cette lettre. Cette science est la première que l’on ait fait entrer de nos jours dans l’éducation d’une demoiselle. » — Marie Le Masson Le Golft, Lettres sur l’éducation, 1788, p. 95.

Ce colloque se propose de réinterroger la place des femmes dans la fabrique, la circulation et la réception des savoirs cartographiques jusqu’au XXe siècle, en prenant en compte les différentes modalités de leur participation, les biais documentaires inhérents aux sources et les enjeux méthodologiques contemporains. Il s’inscrit dans le champ plus large de l’histoire des femmes dans les sciences et de l’étude de la construction genrée des savoirs.

Un champ de recherche émergent

Si l’historiographie s’intéresse aux femmes de sciences, avant les années 1970, et si l’histoire des femmes et des voyages est régulièrement investie, leur rôle dans la cartographie et leur intérêt pour les cartes n’ont commencé à faire l’objet de recherches qu’au tournant des années 2000, soit près de trente ans plus tard. Ces travaux pionniers ont émergé principalement dans le monde anglo-saxon (Shefrin, 1999 ; Hudson, Ritzlin, 2000 ; Dando, 2018, 2024 ; Tyner, 1997 ; 1999 ; 2001) et en Italie (Rossi, 2005). L’article de synthèse « Women and Cartography » de Christine Petto (2020) a davantage ouvert des perspectives qu’il ne les a closes.

Cette latence historiographique s’avère encore plus marquée dans la recherche française. Si cette dernière s’est intéressée aux femmes cartographes du XXe siècle (Robic, 1997, 2009), ainsi qu’au rôle important qu’elles ont joué dans les institutions de recherche et les bibliothèques (Ginsburger, 2015 ; Ginsburger, Robic, 2017 ; Antonutti, 2020), les études portant sur leur place dans la construction du savoir cartographique avant le XXe siècle demeurent trop rares.

Une invisibilisation systémique

Comme pour les autres champs scientifiques, plusieurs facteurs concourent à l’invisibilisation de l’implication des femmes dans la géographie et la cartographie. Les femmes sont difficiles à repérer dans les archives en raison de leur existence juridique limitée. Les conventions nient leurs compétences ou les assignent à l’anonymat par modestie. Leur identité se dissout dans des initiales en lieu et place du nom complet, ou dans la qualification de « veuve » qui les présente comme de simples continuatrices de l’œuvre de leur époux.

Les femmes sont aussi exclues de l’historiographie de la reconnaissance auctoriale en cartographie du fait d’une exigence paradoxale : la maîtrise complète de l’ensemble des compétences liées à la production cartographique (conception intellectuelle, dessin, gravure). Pourtant, cette maîtrise totale n’est détenue quasiment par aucun géographe, la production cartographique étant, par nature, un travail collaboratif. Ainsi, lorsqu’une femme conçoit intellectuellement une carte sans la graver elle-même (la Carte de Tendre de Madeleine de Scudéry), les critiques actuels attribuent l’auctorialité au graveur masculin (François Chauveau). Inversement, les femmes graveuses sont cantonnées au statut d’exécutante.

AXES DE RECHERCHE

Axe 1 — Trajectoires et productions des femmes cartographes

La journée sera l’occasion de s’intéresser aux femmes cartographes :

•      En retraçant des parcours individuels, sans mettre de côté le rôle des veuves dans la continuité des ateliers familiaux, qui mérite une attention particulière. Si les veuves ne dirigent généralement l’atelier de leur défunt époux que durant une période limitée (Barker, 1997, p. 90-92), il existe plusieurs exceptions remarquables, comme Mary Senex, qui dirige l’atelier pendant quinze ans après la mort de son époux, Marie Desmaretz, veuve de Duval, Geneviève Hourlier, veuve d’Antoine de Fer, ou encore Marie Darbisse, veuve de Guillaume Delisle, pour ne donner que quelques exemples.

•      En établissant les conditions d’accès à la pratique cartographique et les réseaux professionnels et familiaux mobilisés.

•      En interrogeant les spécificités éventuelles de leur production : recours privilégié à certaines formes cartographiques comme les cartes allégoriques ou thématiques (Carte de Tendre, carte de Marie Le Masson Le Golft, productions de l’astronome Nicole-Reine Lepaute), ou encore les cartes « informelles » produites dans un cadre ludique ou pédagogique.

Axe 2 — Les « petites mains » de la cartographie

Dans la lignée des travaux récents de Françoise Waquet (2015, 2022) sur les « petites mains » des sciences, ou encore de Delphine Gardey sur le travail féminin dans les tâches de bureau (2001), cette journée pourrait être l’occasion de mettre au jour le travail invisible des femmes, largement à exhumer : informatrices, copistes, dessinatrices, graveuses, enlumineresses, secrétaires, ouvrières d’atelier. Cet effort a été déployé pour la première moitié du XXe siècle (Swab, 2025), mais il pourrait tout aussi bien être mené pour des périodes antérieures, les femmes étant parfois repérables dans les représentations d’atelier.

Axe 3 — Femmes lectrices et réception cartographique

La question des femmes lectrices de cartes, qu’il s’agisse de femmes issues des élites, de maîtresses d’école, de libraires, d’écolières ou d’étudiantes, ouvre un champ d’investigation particulièrement fécond. À quelle occasion ces femmes sont-elles confrontées aux cartes ? Sur quels supports ? Et selon quelles modalités de lecture ?

Cette interrogation engage également la question de l’enseignement, puisque la lecture cartographique suppose une initiation préalable, et invite donc à s’intéresser à l’ensemble des pratiques éducatives féminines liées à la carte. 

Enfin, Christine Petto évoque également la piste des périodiques et de la publicité destinée aux femmes, ainsi que les usages ludiques de la carte : jeux, romans, cartes brodées, entre autres formes d’appropriation. À titre d’exemple, la carte de l’île de France (actuelle île Maurice) intégrée au roman Paul et Virginie de Bernardin de Saint-Pierre, succès éditorial majeur de la fin du XVIIIe siècle auprès d’un lectorat largement féminin, illustre cette dimension encore sous-exploitée de la réception cartographique.

La journée, en adoptant un cadre chronologique étendu, du Moyen Âge jusqu’au XXe siècle, est ouverte à l’ensemble des aires géographiques. Elle s’adresse aux chercheurs et chercheuses en histoire, histoire des sciences, histoire de l’art, littérature, géographie et disciplines connexes.

MODALITÉS PRATIQUES

Les propositions de communication (environ 1500 signes), accompagnées d’une courte bio-bibliographie, sont à envoyer avant le 30 septembre 2026 à l’adresse suivante : lucile.haguet@lehavre.fr

Le comité de sélection se réunira début octobre et communiquera les résultats de l’appel à communication au plus tard dans la 2e quinzaine d’octobre.

Le colloque aura lieu les 12 et 13 mars 2027 à l’université Le Havre Normandie. Une présentation des fonds patrimoniaux de la Bibliothèque municipale du Havre est prévue.

Les communications retenues auront vocation à être publiées dans un numéro de la revue du Comité français de cartographie, Cartes & Géomatique, au cours de l’année 2028.

Source : Fabula

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Colloque – Learning in the Face of Uncertainty and Division: Nicholas of Cusa’s Contributions to Intellectual Culture in his Times and for Today

8-9 October 2026
Mgr. O. Romerozaal (02.10), Collegium Veteranorum (109-20) & Kardinaal Mercierzaal (01.01), Institute of Philosophy

The symposium Learning in the Face of Uncertainty and Division: Nicholas of Cusa’s Contributions to Intellectual Culture in his Times and for Today takes the publication of Brill’s Companion to Nicholas of Cusa as a starting point for an interdisciplinary reflection on learning, plurality, and intellectual culture.

The symposium addresses a central question of LECTIO’s research programme: how do intellectual traditions respond to periods of social, religious, and political transformation? Nicholas of Cusa (1401–1464) offers a particularly illuminating case. Living in an age marked by institutional fragmentation, religious conflict, and rapidly changing forms of knowledge, he developed new approaches to learning, dialogue, rationality, and cultural coexistence. His reflections on learned ignorance, plurality, and symbolic knowledge continue to offer valuable perspectives for contemporary debates concerning the humanities, intellectual culture, and the possibility of shared learning in divided societies.

Bringing together scholars from theology, philosophy, art history, intellectual history, legal history, literary studies, and contemporary cultural reflection, the symposium aims to foster interdisciplinary dialogue on the role of intellectual culture in times of uncertainty and transition. The programme includes academic lectures, interdisciplinary responses, a round-table discussion, and artistic reflections.

A particular feature of the symposium is the integration of the Jos Decorte Lecture, an established initiative dedicated to the memory of the Leuven theologian and teacher Jos Decorte. The lecture provides a forum for reflection on intellectual formation, community, and the public significance of scholarship, thereby contributing directly to LECTIO’s broader mission of connecting historical traditions of learning with contemporary cultural and societal challenges.

Organising committee

  • Inigo Bocken (Faculty of Theology and Religious Studies, KU Leuven & Radboud University)
  • Barbara Baert (Faculty of Arts, KU Leuven)
  • Wouter Druwé (Faculty of Law and Criminology, KU Leuven)
  • Andrea Robiglio (De Wulf-Mansion Centre for Ancient, Medieval and Renaissance Philosophy, KU Leuven)

The symposium is organised in collaboration with the Titus Brandsma Institute (Nijmegen) and the Professur für Ethik in Schule und Gesellschaft (Universität Wien).

Source : LECTIO

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Appel à contribution – Journées d’études liégeoises. Principauté, Province et Ville

Ces nouvelles rencontres bisannuelles ont pour but de faire enfin se retrouver la multitude d’acteurs et d’actrices qui étudient le passé des régions appartenant à l’ancienne principauté de Liège ou à l’actuelle province éponyme. La deuxième partie du xxe siècle a en effet été marquée par la dilution des liens qui, depuis la structuration des sciences humaines, avaient intimement uni les mondes de l’érudition locale, des institutions culturelles et de la recherche académique. En a résulté à la fois un émiettement des énergies ainsi que l’affaiblissement global de la considération témoignée par la société aux sciences historiques dans le plus large sens du terme, deux phénomènes contre lesquels il nous revient de lutter.

Afin de favoriser les discussions et synergies entre individus, associations et institutions, les présentations seront réservées à des entreprises en cours, y compris celles qui, tout en ayant déjà donné lieu à des publications, assurent une veille effective en vue d’une actualisation des connaissances, et non à des travaux parfaitement clôturés. Suivant la même logique, le programme réservera autant de temps aux échanges qu’aux présentations elles-mêmes (soit deux fois 20 minutes).

Cette première édition abordera quatre thématiques complémentaires, qui chacune pourront être envisagées dans leurs dimensions politiques, économiques, sociales, patrimoniales, muséales et archéologiques :

1°) Activités et mobilités économiques et patrimoine industriel : Des premiers ateliers de taille de la pierre aux grandes usines de l’époque contemporaines, l’histoire de nos régions a été structurée par les flux de marchandises, de capitaux mais aussi de travailleurs. Produites de part et d’autre de la Révolution industrielle, de nombreuses sources, matérielles comme comptables ou administratives, attendent encore d’être exploitées, et d’être articulées avec ce que l’on sait ou peut encore chercher à savoir des itinéraires artisanaux, industriels ou commerciaux.

2°) Genres et société : La recherche des dernières décennies du xxe siècle a été marquée par une prise en compte plus nette des définitions des genres qui se sont opérées au cours des siècles passés. Souvent présentées comme « naturelles », les divisions genrées ont largement contribué à la configuration des sociétés, passées comme actuelles. Elles furent et demeurent pourtant le produit de relations dynamiques, et largement conscientes, dont il importe encore d’élucider bien des aspects.

vue 1 - page NP3°) Vie politique et relations internationales des villes et des campagnes : Très urbanisées, nos régions étaient dans le même temps structurées par un réel maillage campagnard. Or, contrairement à ce que l’historiographie a longtemps considéré, ni les villes ni les villages ne se trouvaient déconnectés des mouvements plus larges qui marquèrent l’histoire des Pays-Bas, de l’Europe ou du monde. On se concentrera ici sur les dynamiques culturelles et gouvernementales que les pouvoirs urbains et ruraux ont pu exprimer localement mais aussi projeter au niveau international.

4°) Pratiques religieuses et philosophiques : La principauté comme la province de Liège virent se développer des cultes indigènes, mais plus encore s’implanter des religions et des systèmes philosophiques qui leur étaient initialement extérieurs avant d’être investis, et influencés, par les populations locales. C’est ce double mouvement d’assimilation (établissements de lieux de culte, immigration des clergés…) et de reconfiguration (création de fêtes locales, accueil d’athées dans les loges maçonniques…) qui sera au centre des travaux liés à cette thématique.

Les candidatures doivent être envoyées pour le 30 octobre prochain à l’adresse christophe.masson@uliege.be. Elles comprendront le titre et un résumé de la communication proposée ainsi qu’une courte biographie de la ou des personnes qui la prononceront. Le comité d’organisation établira et diffusera le programme au cours de la première quinzaine du mois de novembre.

L’inscription aux journées sera gratuite pour les oratrices et orateurs. Toute personne désireuse d’y assister devra adresser un courriel à christophe.masson@uliege.be et verser une Participation aux Frais de 5 € à auprès de l’a.s.b.l. Trésor Trésor Saint-Lambert [IBAN : BE40 7755 9936 7263]. L’accès à la manifestation est gratuit pour les étudiants, chômeurs et bénéficiaire de l’article 27.

Comité d’organisation : Thomas Briamont (Royale Société verviétoise d’Archéologie, d’Art et d’Histoire), Éric Geerkens (Université de Liège), Julien Maquet (Trésor de la Cathédrale), Christophe Masson (F.R.S.-FNRS/Université de Liège), Fanny Moens (Musée de la Boverie), Cécile Quoilin (Musée de la Vie wallonne), Stéphanie Ratz (Société hutoise des Sciences et des Beaux-Arts), Line Van Wersch (Université de Liège).

Informations supplémentaires : christophe.masson@uliege.be

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Publication – Sara McDougall, « Justice for Jehanne. The Tale of a Medieval Survivor »

A spellbinding narrative history that defies modern assumptions about women’s lives in the Middle Ages and informs contemporary debates about sexual violence and the limits of justice.

In the winter of 1472, the city of Dijon, France, became the stage for a remarkable legal drama. On the mayor’s orders, an investigator named Jaques Borestel went door-to-door questioning his neighbors about an alleged sexual assault—and about the victim’s history and place in the community. At the center of Jaques’s inquiry was a woman named Jehanne, who took the unusual step of making a criminal complaint in an age when victims of sexual violence did so at their own peril. Justice for Jehanne follows Jaques’s investigation as he uncovers one woman’s story of resilience and survival.

Applying forensic analysis to witness testimony and Jaques’s case files, Sara McDougall finds in Jehanne a woman of many lives and many secrets. An outsider on her own in Dijon, Jehanne had every reason to distrust the local authorities, who regularly extorted money from the city’s most vulnerable residents. Separating facts from falsehoods, McDougall challenges preconceptions about the experiences of marginalized women in medieval France, showing how neighbors, clergy, and other residents aided Jehanne throughout her legal struggles—and how justice of a sort was exacted from her attackers.

Richly detailed and powerfully told, Justice for Jehanne paints an unforgettable portrait of a woman who mounted an extraordinary response to a crime that was so difficult to prosecute at the time, and of a community that gave her shelter, protection, and acceptance as she endeavored to survive on her own terms.

Sara McDougall is professor of history at John Jay College of the City University of New York and is on the faculty in Biography and Memoir, French, History, and Medieval Studies at the CUNY Graduate Center. She is the author of Royal Bastards: The Birth of Illegitimacy, 800–1230 and Bigamy and Christian Identity in Late Medieval Champagne. Her fellowships include the Cullman Center for Scholars and Writers at the New York Public Library.

Informations pratiques :

Sara McDougall, Justice for Jehanne. The Tale of a Medieval Survivor, Princeton, Princeton University Press, 2026 ; 1 vol., 328 p. ISBN : 978-0-69126-891-0. Prix : USD 29,95.

Source : Princeton University Press

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Publication – Paul Williamson, « The Sculptures of the Judgement Porch of Lincoln Cathedral »

Lincoln Cathedral is one of the greatest buildings of medieval Europe, remarkable both for its architectural form and its sculptural treasures.  Unlike the celebrated Angel Choir, the great portal on its south side has until now not been the subject of a dedicated monograph. The Judgement Porch, so-called because of the subject matter of the tympanum, showing Christ present at the Last Judgement, with angels, devils, the blessed and the damned, is one of the key monuments of English Gothic sculpture, and the present publication demonstrates its importance with a detailed investigation of the doorway’s history, iconography, facture and style.

The text is accompanied by a comprehensive series of photographs, many taken especially for this book, with details illustrating the less well-known sculptures, including the voussoir figures of the arch.  Every one of the individual sculptures of the voussoirs, showing queens, kings, the wise and foolish virgins, and the apostles, have been photographed; together with the relief sculptures of the tympanum and the flanking life-size statues connected with the sculptural programme, they collectively demonstrate the extremely high quality of the work at Lincoln.

Paul Williamson is Keeper Emeritus and Honorary Senior Research Fellow at the Victoria and Albert Museum. He has written widely on medieval sculpture, including the Pelican History of Art volume Gothic Sculpture 1140–1300 (Yale, 1995), and has advised many churches and cathedrals, including Wells and Lincoln, on the subject.

Informations pratiques :

Paul Williamson, The Sculptures of the Judgement Porch of Lincoln Cathedral, Yale, Yale University Press, 2026 ; 1 vol., 128 p. ISBN : 978-1-91540-125-0. Prix : GBP 25,00

Source : Yale University Press

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Colloque – La ville manuscrite, quand les capitouls racontaient Toulouse. Les chroniques des capitouls – 1295-1787

Conservées aux Archives municipales de Toulouse, les Chroniques des Annales manuscrites des capitouls forment un ensemble ininterrompu de douze registres manuscrits rédigés de 1295 à 1787. Ils renferment l’essence de la cité, la mémoire de ses évolutions, de ses réussites mais aussi de ses échecs. Leur rédaction est ordonnée par les capitouls de Toulouse qui, depuis le 12e siècle jusqu’à la Révolution se succèdent dans l’administration de la ville. Chaque année, une nouvelle chronique s’ajoute à la précédente, patiemment écrite et ornée du portrait des édiles en place. Au fil des siècles, ces chroniques composent un monument où la ville s’écrit, se raconte et se peint.

Véritable trésor de Toulouse, ces archives uniques au monde, offrent aux chercheurs une source de connaissance et de réflexion exceptionnelle sur un passé à la fois proche et lointain.

Ce premier colloque autour des chroniques des Annales manuscrites réunit une dizaine de chercheurs d’horizons divers ; chacun d’eux, au prisme de sa propre discipline et spécialité propose ici une communication autour de ces sources anciennes sans équivalent.

Programme :

Mardi 22 septembre 2026 session 1 (9h30-12h00)

Les chroniques : une forme de mémoire urbaine.

Ouverture du colloque : Monsieur le maire ou son représentant.

  • François Bordes (histoire médiévale ; conservateur général du patrimoine) – La création du livre des histoires : la genèse des Annales manuscrites
  • Émilie Nadal (docteur en histoire de l’art médiéval, chercheuse indépendante) – En rouge et noir, 500 ans de portraits officiels des capitouls

Session 2 (14h00-16h30)

Les chroniques : une expression du bon gouvernement de la cité

  • Géraldine Cazals (histoire du droit ; Institut de Recherche Montesquieu, Université de Bordeaux) – Des chroniques municipales au miroir du prince. Le cheminement édifiant de Guillaume de La Perrière (1499-1554)
  • Jean-François Courouau (littérature occitane ; université Toulouse Jean-Jaurès) – Germain de Lafaille, Clémence Isaure et les sept troubadours
  • Mathieu Soula (histoire du droit ; université Paris-Nanterre) – La justice criminelle, première fonction des capitouls

Mercredi 23 septembre session 3 (9h30-12h00)

Les chroniques : un champ d’exploration des territoires

  • Nadja Albarède (histoire de l’art ; université Toulouse Jean-Jaurès) – La place Mage, grandeurs et vicissitudes d’un ambitieux projet architectural et urbanistique (1752-1758)
  • Anh Linh François (archéologie subaquatique, bureau d’études Éveha, service Plongée, UMR 5608 TRACES) – Trajectoire du bois dans le haut bassin de la Garonne : de l’exploitation forestière à la charpente, lorsque les archives rencontrent l’archéologie
  • Philippe Dandin (sciences du climat ; École Nationale de la Météorologie) – Le ciel en colère où les gammes de la météo

Session 4 (14h00-16h30)

Les chroniques : un reflet de la vie quotidienne

  • Lucie Schneller Lorenzoni (histoire moderne ; université Toulouse Jean-Jaurès, FRAMESPA – UMR CNRS 5136) – La mort invisible ? Une histoire des affachoirs toulousains (XVIIe-XVIIIe siècles)
  • Clémentine Stunault-Moncet (histoire médiévale ; FRAMESPA – UMR CNRS 5136) – Alimentation et bien public : les consuls en action

Clôture du colloque

Archives municipales de Toulouse
22-23 septembre 2026

Source : Calenda

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Appel à contribution – Women as Winners and Losers of Reforms in the 11th and 12th Centuries / Reformgewinnerinnen und -verliererinnen? Eine Spurensuche nach Frauen in Reformkontexten des 11. und 12. Jahrhunderts

The terms “reform losers” and “reform winners” (Reformverlierer and Reformgewinner) have recently been introduced in German-speaking scholarship to examine the dynamics of self-positioning and experiences of defeat in the context of medieval reforms. Looking at ‘snapshots’ of success and defeat, scholars have challenged the traditional dichotomy between successful “reformers” and “opponents of reform”: reformers could face defeats, and resistance against reforms could prove to be successful.

The term Reformverlierer refers to heterogeneous group of people, including “active opposers, martyrs, malcontents, stubborn hardheads, passive bystanders, conservatives out of step with the times, and opportunists […].” However, the term has so far primarily been used for monks, clerics, kings or popes. But what about women as losers and winners of reforms?

Recent studies have challenged the traditional view of reform as a ‘male domain.’ Nevertheless, gender-specific questions are still neglected in scholarship on medieval reform, particularly with regard to ‘reform winners and losers’ and religious reforms after the 10th century. How does our perspective on reform and defeat change when women are considered? This question is the starting point for the conference, which will focus on women as losers and winners of religious reforms in the 11th and 12th centuries. These can include, for instance, (communities of) religious women, priests’ wives, noblewomen and queens, as well as female followers of spiritual lay communities and alleged “heretics”. By examining these groups and individuals and focusing on gender-specific questions, we aim to expand our understanding of the concept of ‘reform winners’ and ‘reform losers’.

Key questions
Taking women as reform losers and winners as our starting point, we shall examine the following questions:
– What impact did reforms have on women’s self-perception and perception by others, as well as on women’s agency?
– What forms did women’s experiences of reform take? How did they navigate and cope with “losing”, and in which contexts did they instead emerge as “winners”?
– To what extent can we grasp the voices of women as reform losers, keeping in mind that sources mostly adopt the perspectives of male reform winners?
– What sorts of media were these changes in values and ideals communicated through? To what extent did reforms and particularly a language of reform lead to the exclusion of individuals and groups?

Organization
The conference is scheduled for 19th and 20th July 2027 at the University of Münster. We invite researchers at all stages of their careers to submit proposals for a 25–30-minute presentation.
Please send an abstract (max. 300 words) and a CV in German or English to Sarah Schnödewind (sarah.schnoedewind[at]uni-muenster.de) by 15th November 2026.

[1] A. Bihrer/D. Schiersner, “Reformen – Verlierer. Forschungsfragen zu einem besonderen Verhältnis,” in: Eid. (eds.), Reformverlierer 1000-1800: zum Umgang mit Niederlagen in der europäischen Vormoderne (Zeitschrift für historische Forschung. Beiheft, 53), Berlin, 2016, 11–36, at 15: “Das Augenmerk gilt somit einem besonderen Typus des Verlierers und damit einer durchaus heterogenen Gruppe, die aus aktiven Widerständlern, Märtyrern, Querulanten, Trotzköpfen, passiven Duldern, konservativen Aus-der-Zeit-Gefallenen und Opportunisten besteht […].“
[2] See e.g. F. J. Griffiths, Women and Reform in the Central Middle Ages, in: J. M. Bennett/R.M. Karras (ed.), The Oxford Handbook of Women and Gender in Medieval Europe, Oxford 2013, 447–463; J. Hotchin/J. Thibaut (ed.), Women and Monastic Reform in the Medieval West, c. 1000-1500: Debating Identities, Creating Communities, Martlesham 2023.

Source : H-Soz-Kult

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Publication – Marco Papasidero, « Saints and Storms. A Cultural History of Miraculous Weather Events in Medieval Italy »

This book explores how in medieval Italy people perceived, interpreted, and sought to influence weather and climatic phenomena through the lens of sanctity. Focusing on hagiographic narratives from the early to the late Middle Ages, it reconstructs a rich corpus of miracle stories in which saints calm storms and hail, bring rain during droughts, or protect sailors and river travellers from tempests.  

By reading these accounts as cultural texts, the volume offers a history of miraculous weather in medieval Italy, spanning the centuries before the Medieval Warm Period and the onset of the Little Ice Age. At the same time, it situates the evidence of the peninsula within a broader European and Mediterranean framework, highlighting the particular importance of maritime and coastal environments. The volume has a strong comparative structure, in which medieval sources are in constant dialogue with tales from antiquity and artistic works. Combining cultural history and historical anthropology, the study sheds light on how medieval communities understood climate variability, articulated fear and hope in the face of natural forces, and embedded weather events within systems of belief and ritual. The result is a nuanced contribution to the cultural and environmental history of the Middle Ages and to the history of human–climate relations.

Its primary audience comprises students and scholars specialising in medieval studies, the history of religion, hagiography, and cultural history.

Marco Papasidero is a Historian of Christianity. His research focuses on the cult of saints from a diachronic perspective, pilgrimage and devotional spaces, healing practices at shrines, hagiographic sources, and the cultural relationship among miracle, medicine, and magic. His recent books include The Monastic Dimension of Identity Politics: Global Case Studies from the Premodern Period (2024, edited with Dean Accardi and Emilia Jamroziak) and Thefts of Relics in Italy: From Late Antiquity to the Central Middle Ages, 300–1150 (2025).

Table des matières :

Introduction

1 Weather, hagiography, and saints

2 Miraculous storms and climate change in the early Middle Ages

3 Miraculous weather phenomena in the Medieval Warm Period

4 Towards the Little Ice Age: Climatic phenomena in the late Middle Ages

5 Saints and rain: Prayers, performative actions, and gender aspects

6 Relics and prayers: Collective rituals and private devotion

7 Magical-folkloric beliefs and practices

8 Interpreting weather phenomena: Punishment and protection

9 Miraculous rains beyond the Alps: A comparative approach

Conclusions

Informations pratiques :

Marco Papasidero, Saints and Storms. A Cultural History of Miraculous Weather Events in Medieval Italy, Londres, Routledge, 2026 ; 1 vol., 258 p. (Studies in Medieval Religions and Cultures). ISBN : 978-1-03228-598-6. Prix : € 210,00.

Source : Routledge

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