Appel à contribution – Gérer et administrer les forêts en France. Sources juridiques, législateurs et administrateurs forestiers du Moyen Âge au XVIIIe siècle

Dans le contexte de la préparation de son colloque quadriennal qui aura lieu en 2028 sur l’administration forestière à l’occasion du bicentenaire du Code forestier de 1827, le Groupe d’Histoire des Forêts Françaises, souhaite se pencher lors de sa journée d’étude annuelle sur le legs législatif, réglementaire et administratif élaboré et institué en France jusqu’à la Révolution française. Ce legs est souvent perçu comme un tout uniforme, organisé et centralisé au XVIIIe siècle en France. En suscitant des approches démultipliées sur les textes fondateurs, leurs sources juridiques, leurs auteurs et leurs connaissances sylvicoles, et enfin les personnes qui les ont appliqués au sein d’institutions centrales et locales, ce paysage juridique et administratif devrait ressortir étonnamment plus complexe, à l’image des nombreux faciès des forêts françaises et de l’histoire institutionnelle du pays.

Trois textes majeurs légitiment l’instauration de l’administration forestière française, son personnel, son fonctionnement, ses objectifs, son action et ses actes sur les forêts : l’ordonnance de Brunoy du 29 mai 1346 qui stabilise et organise une administration des forêts dans le royaume de France ; presque cinq siècles plus tard, le Code forestier de 1827 ; entre les deux textes se dresse, tel un Janus moderne, l’ordonnance forestière de Colbert de 1669. Celle-ci est héritage et perfectionnement de la législation et de la réglementation forestière royale française de la fin du Moyen Âge et de l’Ancien Régime ; sous la Restauration monarchique de Charles X, elle est assise et terreau d’une législation et d’une administration forestières renouvelées par le droit de propriété consacré à la Révolution française et par l’avancée et la diffusion des sciences botaniques en France et à l’étranger.

Dans le contexte de la préparation de son colloque quadriennal qui aura lieu en 2028 sur l’administration forestière à l’occasion du bicentenaire du Code forestier de 1827, le Groupe d’Histoire des Forêts Françaises, souhaite se pencher lors de sa journée d’étude annuelle de janvier 2027 sur le legs législatif, réglementaire et administratif élaboré et institué en France jusqu’à la Révolution française. Ce legs est souvent perçu comme un tout uniforme, organisé et centralisé au XVIIIe siècle en France. En suscitant des approches démultipliées sur les textes fondateurs, leurs sources juridiques, leurs auteurs et leurs connaissances sylvicoles, et enfin les personnes qui les ont appliqués au sein d’institutions centrales et locales, ce paysage juridique et administratif devrait ressortir étonnamment plus complexe, à l’image des nombreux faciès des forêts françaises et de l’histoire institutionnelle du pays.

Les textes tout d’abord. Le legs de l’Ancien Régime paraît tenir tout entier comme cristallisé dans l’ordonnance de 1669, un authentique code synthétisant et articulant les grands édits royaux antérieurs sur la matière forestière, unificateur et centralisateur, s’imposant fermement aux particuliers – en majorité des seigneurs laïcs –, et aux communautés ecclésiastiques, urbaines et villageoises du royaume au motif de l’intérêt public que revêtent les forêts, orienté vers une production en faveur des usines à feu ou des arsenaux maritimes, restrictif voire prohibitif des droits d’usages communs et individuels. Exhumer la genèse de chacun de ces actes royaux (motivations factuelles et contextuelles, sources textuelles, expériences de gestion, réflexions, processus et cadre institutionnel de rédaction et de validation, etc.) en éclairant leur filiation, leur objet, l’élargissement progressif du ressort de leur application à proportion de l’affermissement ou non du pouvoir royal, et leurs apports respectifs, en soulignant en creux au besoin écarts et silence par rapport à un projet initial, paraît aussi utile que leur contenu propre pour comprendre leur réception et leur application. L’ordonnance royale est-elle le fruit lointain d’une gestion seigneuriale locale réussie[1] ?

Se focaliser sur les actes du roi de France, qu’ils concernent le domaine seigneurial du souverain, ou s’étendent sur les forêts de tiers dans le royaume, est oublier que des pans entiers du territoire national actuel ne sont que peu à peu intégrés au royaume de France, que certains le seront après la publication de l’ordonnance de 1669 (Franche-Comté, Alsace, Lorraine, places fortes du Nord et évêchés de l’Est de la France, etc.), voire bien après, passé l’intermède de la Révolution et de l’Empire, au Second Empire pour la Savoie. Quel(s) texte(s) régissaient les forêts de ces principautés, quelles institutions les administraient ? Comment y ont été reçues la législation, la réglementation et l’administration royales forestières françaises lors de leur intégration au royaume ? Quelles influences, quelles inflexions voire quels apports et quelles complémentarités ces réglementations et législations ont-elles apportés à leur tour à la législation royale, à ses modes de gestion, à son administration. Que subsiste-t-il d’elles localement à la fin du XVIIIe siècle ? À l’inverse, quelles sont les conséquences de l’introduction du régime français sur le couvert, le peuplement et le produit forestier ainsi que sur les usages au bois d’œuvre et de feu dans ces provinces ?

On ne peut non plus faire l’impasse sur les nombreuses autres sources et niveaux de droit, y compris en matière forestière, qui coexistent partout en France jusqu’à la Révolution et sur la part de liberté ou d’autonomie de gestion et de réglementation des détenteurs et des usagers des divers types de forêts : Quelles empreintes laissent le droit romain et les lois barbares en matière forestière ? Quelle part prend la forêt dans les articles des coutumes orales puis écrites locales, dans les franchises seigneuriales, dans les statuts communaux ? Quels sont les objets traités et les objectifs ? Avec quels moyens d’application et de coercition ? Quels sont les cas exorbitants nécessitant de rédiger des actes spécifiques d’administration et de gestion forestières, ponctuels ou durables ? Comment ces sources juridiques s’articulent-elles localement entre elles, et avec une législation et une réglementation souveraines ?

Les législateurs et administrateurs ensuite. De façon générale, il importe d’interroger les acteurs ou auteurs du droit pour en estimer en partie le sens et la portée. Si tant est qu’on puisse les connaître aussi dans le domaine forestier, la question revêt ici un caractère singulier en raison de l’objet traité qui nécessite un minimum de connaissance théorique et de pratique sylvicole. A-t-on affaire à des juristes ou des économistes détachés de l’objet de leur réflexions, soucieux néanmoins de garder un équilibre de plus en plus précaire entre les usages multiples en forêt, l’utilisation de plus en plus massive de la matière première ligneuse et la permanence voire la survie des forêts, ce qu’on dénomme couramment l’aménagement forestier, terme qui tire son origine du « mesnagement » des ressources forestières ? Détiennent-ils ou gèrent-ils eux-mêmes des forêts ? sont-ils des officiers royaux ou seigneuriaux, des gruyers, ou sont-ils issus d’une lignée de tels hommes, ou d’arpenteurs forestiers, de gardes forestiers, de jardiniers ? Quelle est leur formation et leur connaissance botanique ? quand celle-ci est-elle mise à profit dans l’élaboration des textes juridiques et réglementaires ?

Certes, le XVIIIe siècle voit émerger une véritable science botanique et forestière, préparée et abondée par les explorations ultramarines depuis plusieurs siècles, et avec elle, des arboretum, des plantations expérimentales, l’introduction et l’acclimatation de nouvelles espèces, etc. Quels ont été les échanges, voire les convergences entre savants (membres de la section de botanique de l’Académie des Sciences, ou les administrateurs et enseignants du Jardin des plantes médicinales du roi à Paris [actuel Muséum national d’histoire naturelle] etc.), les législateurs et les détenteurs de forêts, ainsi d’ailleurs qu’avec les gestionnaires ou administrateurs forestiers ?

Des figures singulières émergent à partir du XVIIe siècle, marquant de leur pratique et de leurs connaissances à la fois la gestion ou la restauration de forêts et l’adaptation de la réglementation en vigueur au sein de l’administration forestière française. Parmi les commissaires réformateurs des XVIIe et XVIIIe siècles se détache bien sûr la personnalité éminente de Louis de Froidour, un – sinon le principal – artisan de l’ordonnance de 1669 dont l’apport à la sylviculture est largement reconnu. Le grand maître des Eaux et Forêts Maclot est aussi cité par les historiens des forêts et des salines de Franche-Comté pour sa réforme de 1727 et l’adaptation de l’ordonnance de 1669 au jardinage des forêts résineuses comtoises. Qu’en est-il des premiers maîtres des Eaux et Forêts chargés de visiter et réformer les forêts du roi de France dès la fin du XIIIe siècle ? Et des artisans de toutes les œuvres successives de réformation des forêts, qui ont pour dénominateurs communs l’obligation de visiter les forêts, évaluer leur état, rencontrer la population, vérifier leurs usages en droit et en pratique, trouver les remèdes aux dégâts et abus constatés, améliorer le peuplement et le revenu forestiers ? Qu’en est-il de l’appropriation des forêts dans les colonies françaises ?

Les mêmes questions se posent à l’égard des personnes officiant dans les administrations forestières locales, qu’elles soient royales ou seigneuriales, laïques ou ecclésiastiques. On perçoit les fonctions des cadres et des agents de ces institutions le plus souvent sous l’angle réglementaire et contentieux. De fait, la séparation des pouvoirs administratif, législatif et judiciaire n’existe pas jusqu’à la Révolution. Les maîtrises des Eaux et Forêts dans le royaume de France, équivalents des bailliages et sénéchaussées, administrent les forêts de leur périmètre réglementaire et géographique, enquêtent sur les infractions qu’elles jugent elles-mêmes ou renvoient à un échelon supérieur (Table de marbre établie à Paris puis auprès de chaque Parlement du royaume) non sans conflit avec les autres juridictions seigneuriales et royales. Les grueries seigneuriales et autres institutions souveraines en dehors du royaume de France agissaient de façon similaire. Le métrage des procédures judiciaires qui subsistent dans les fonds d’archives de ces institutions tend à faire penser que l’essentiel de l’activité de ces administrations est pénal ; cette vision est faussée par le fait que la plupart des procédures administratives revêtent un caractère judiciaire jusqu’à la fin de l’Ancien Régime (introduction par une requête, décisions rendues par ordonnance et jugement etc.). Peut-on sonder les connaissances et compétences sylvicoles des gruyers ou maîtres des Eaux et Forêts ou de leur personnel et connaître la portée de celles-ci dans l’exercice quotidien de leurs charges, comme dans l’instauration des aménagements forestiers, ou bien dans l’évaluation des travaux à faire après la destruction de parcelles forestières par incendie, tempête ou infestation ? Se sont-ils approprié les ouvrages scientifiques des botanistes, les premiers guides pratiques de sylviculture que commencent à rédiger certains d’entre eux ?

Telles sont les pistes que le GHFF invite à explorer lors de cette journée sur les sources du droit et de la pratique forestière et sur les personnes qui les ont élaborés et mis en œuvre.

Modalités de soumission et de sélection

Tous les types de contribution (cas d’étude, chronique, étude comparative, synthèse, etc.) dans la limite chronologique (Moyen Âge à la Révolution) et géographique de la France seront pris en compte.

Propositions de communication à envoyer à l’adresse suivante : Patricia Guyard : pguyard@jura.fr,

avant le 30 septembre 2026.

Chaque proposition de communication devra comporter :

  • Un titre explicite et court.
  • Un résumé d’une page de 1 500 à 2 000 signes maximum.
  • 5 mots-clés.
  • Une courte bibliographie de 10 titres maximum.
  • L’affiliation scientifique et les coordonnées de ou des auteurs.
  • L’adresse e-mail du correspondant de la communication.

Les auteurs seront informés de l’avis du Comité scientifique en octobre. Le programme de la journée d’études sera diffusé courant novembre 2026.

Les communications retenues, après évaluation par le Comité scientifique, seront publiées dans le Cahier du GHFF Forêt, Environnement & Société en 2028.

Contact

  • Patricia Guyard : pguyard@jura.fr

Comité d’organisation

  • Marc Galochet, Professeur des universités en Géographie, Université de Valenciennes UPHF, Président du GHFF
  • Patricia Guyard, Conservatrice générale du patrimoine, directrice des Archives départementales du Jura, membre du GHFF

Source : Calenda

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Offre d’emploi – Stipendiary Junior Research Fellowships

Deadline : 15th September 2026

Tenure: 4 years fixed term

Stipend: £32,882 (with a PhD) or £26,745 (without a PhD)

The College invites applications for two stipendiary Junior Research Fellowships in specified areas of the Arts, Humanities and Social Sciences. They will be tenable for four years from normally no later than 1 October 2027 and are not renewable.

A Junior Research Fellowship is intended for a researcher early in their career and, in this case, is restricted to applicants in one or more of the following subject areas:

  • Anthropology
  • Archaeology *
  • Architecture
  • Asian and Middle Eastern Studies
  • English (limited to literature of 1800 to the present day) *
  • Linguistics (theoretical and applied)
  • Modern and Medieval Languages (limited to French and Francophone, German, Italian, or Slavonic) *
  • Theology

The first of the two posts is available to applicants in any of the subject areas listed, while the second is available only to applicants in the asterisked subject areas. There is no need to apply separately for the two posts: all applicants will be considered for the first post and automatically also for the second if they are eligible.

Each Junior Research Fellowship offers an opportunity to carry out novel research in a stimulating academic environment. A successful applicant is expected to be either a postgraduate student, probably in the latter stages of research leading to a PhD degree (or equivalent), or a post-doctoral researcher who has completed their PhD Degree after 1 January 2026.

The stipend for a Junior Research Fellow is currently £32,882 (with a PhD) or £26,745 (without a PhD) and the successful candidate will be afforded the full privileges of a Fellow of the College. Fellows living out of College receive a pensionable living-out allowance of £7,457 (with a PhD) or £3,728 (without a PhD).

Applications must be submitted online via the Christ’s College website via the ‘Apply’ button above by 12 noon on Tuesday 15 September 2026. Reports from two referees must also be received by the same deadline for the application to be eligible. Applicants are responsible for ensuring that their referees submit their references by the deadline. Shortlisted candidates will be asked for copies of written work and may be invited for an interview, expected to be on or around Tuesday 19 January 2027. Further details of the Fellowship competition are provided on the website: https://www.christs.cam.ac.uk/stipendiary-junior-research-fellowships

Any candidate who does not have an automatic right to work in the United Kingdom will be themselves responsible for obtaining the necessary visa (although the College can give informal advice and assistance). The College will itself cover the cost of the visa and the associated healthcare surcharge (for the successful Fellows only).

Christ’s College is an equal opportunities employer.

Source : Jobs.ac.uk

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Appel à contribution – The Biennial Conference of the European Rural History Organisation 2027

Researchers working on any aspect of the history of the countryside are invited to submit panel proposals. A panel should focus on a specific topic and include participants from at least two countries. Panel proposals will be assessed by the Conference Scientific Committee which will accept or refuse them, or suggest modifications.

  • Panels may be organized in a single session or in double sessions.
  • A panel session will last two hours and include four papers; a maximum of five papers is possible.
  • Double panels may not exceed eight papers in total.
  • Panels will be led by a chair. In case the panel includes a discussant, it may not exceed four papers.
  • The presentation of new research and of work in progress is particularly relevant. Long-run perspectives and comparative approaches are particularly welcome.
  • Proposals from all the regions and countries of Europe are invited.

Submission guidelines

A panel proposal may be presented by up to three scholars and should include a title, the full name and affiliation of the organiser(s), a short abstract (up to 500 words) introducing the discussed topic, the area and period it addresses, the approach, as well as the names and affiliations of at least two panel contributors.

The deadline for panel proposals is October 1st, 2026.

Before you begin, please ensure you have the contact information and affiliations for all your co-proponents ready. You will receive an automated confirmation email with a link to review or modify your submission once it is complete.

Submit here.

Scientific Committee

  • Dulce Freire, Professor, University of Coimbra, Portugal
  • Enikő Rüsz-Fogarasi, Professor, Babeș-Bolyai University, Romania
  • Zsuzsanna Varga, Professor, Eötvös Loránd University of Budapest, Hungary
  • Ernst Langthaler, Professor, Johannes Kepler Universität, Austria
  • Aleksander Panjek, Professor, University of Primorska, Slovenia
  • Friederike Scholten, PhD, Freelancer, Germany
  • Gesine Gerhard, Professor, University of the Pacific, United States of America
  • Gérard Beaur, Professor, CNRS/EHESS, Paris, France
  • Karen Sayer, Professor, Leeds Trinity University, United Kingdom
  • Patrick Svensson, Professor, Swedish University of Agricultural Sciences, Sweden
  • Peter Moser, Director, Archives of Rural History, Switzerland
  • Luca Mocarelli, Professor, University of Milano Bicocca, Italy
  • Ewelina Szpak, Associate Professor, Tadeusz Manteuffel Institute of History, Polish Academy of Sciences, Poland
  • Elisa Botella Rodríguez, Professor, University of Salamanca, Spain
  • Volodymyr Kulikov, University College London, United Kingdom

The International Scientific Committee is responsible for the selection of panels and individual papers.

Source : Calenda

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Publication – François Verdier, « Saint-Quiriace de Provins. Histoire du chapitre canonial, XIe-XVe siècle »

Écrit par François Verdier, ancien président de la Société et préfacé par Michel Bur (Académie des inscriptions et belles lettres), cet ouvrage complète le travail de M. Veissière et apporte un éclairage nouveau sur l’un des établissements religieux communautaires les plus puissants de Provins au Moyen Âge. Il permet ainsi de mieux connaître l’organisation institutionnelle de cette collégiale et les hommes qui composaient son chapitre.

Informations pratiques :

François Verdier, Saint-Quiriace de Provins. Histoire du chapitre canonial, XIe-XVe siècle, Provins, Société d’histoire et d’archéologie de l’arrondissement de Provins, 2026 ; 1 vol., 500 p. (Documents et travaux, 25). Prix : € 35,00.

Source : Société d’histoire et d’archéologie de l’arrondissement de Provins

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Publication – Pseudo-Eusebius of Alexandria, « A Late Antique Harrowing of Hell and Its Medieval Reception. Eusebius of Alexandria’s Sermons 15 and 17 (CPG 5524 and 5526) and their Latin Rewritings », éd. Rémi Gounelle, Aidan Conti, Zbigniew Izydorczyk

In 1904, Edward Kennard Rand published a Latin sermon by an unknown author from a single manuscript of the ninth century that recounts the amazement of the devil at the crucifixion of Jesus and the devil’s defeat at the coming of Christ into the underworld, or the Harrowing of Hell. This Sermo de confusione diaboli et inferni added a new dimension to the already complex body of research on the sermons attributed to pseudo-Eusebius of Alexandria and the Gospel of Nicodemus. A century later, new witnesses of the text edited by Rand and an unedited Latin translation of pseudo-Eusebius’ Sermo 17 have begun to shed new light on the interconnectedness of all these materials.

The present book critically edits the newly identified Latin documents and discusses them in relation to their Greek source(s) and to one another. It retraces the paths from the protean forms of pseudo-Eusebius’ Greek sermons 15 and 17 to their Latin translations, to the Sermo de confusione diaboli et inferni, and to the Gospel of Nicodemus. In the process, it highlights the creativity of the copyists and translators of Late Antiquity and the Middle Ages, and demonstrates their profound interest and investment in the story of Christ’s Descent into Hell.

Rémi Gounelle is professor of the history of Christian Antiquity at the Faculty of Protestant Theology, University of Strasbourg.
Aidan Conti is professor in Medieval Latin at the Department for Linguistic, Literary and Aesthetic Studies, University of Bergen.
Zbigniew Izydorczyk is professor of Medieval Literature at the English Department, University of Winnipeg.

Sigla
To the Reader

Introduction (R. Gounelle)

Chapter 1. State of research and new perspectives on Eusebius of Alexandria and the corpus of homilies ascribed to him
1.Did Eusebius of Alexandria really exist? (D. Niquin)
2. The collection of homilies by Pseudo-Eusebius of Alexandria (R. Gounelle)
3. History of research on the Greek manuscript tradition of Sermons 15 and 17 (R. Gounelle)
4. The Greek tradition of the Sermones 15 & 17 (R. Gounelle)
Appendix to chapter 1. Edition of Greek texts of sermons 15 and 17 of Pseudo-Eusebius of Alexandria (R. Gounelle)

Chapter 2. The Latin witnesses
1. The De passione (A. Conti)
2. The Sermo de confusione diaboli (Z. Izydorczyk)
Appendix to chapter 2. Synoptic presentation of the Latin texts of sermo 17

Chapter 3. Relations of the De passione and the Sermo de confusione diaboli with their presumed Greek sources
1. A single translation of Sermo 17 (A. Conti – R. Gounelle –  Z. Izydorczyk)
2. The Latin translation of Sermo 15 A. Conti – R. Gounelle –  Z. Izydorczyk)
3. The origins of the Latin De confusione text (Z. Izydorczyk – R. Gounelle)

Chapter 4 Relationship between De Passione / De Confusione and the Gospel of Nicodemus (R. Gounelle – Z. Izydorczyk)
1. Parallel yet different narratives
2. The relationship between the two versions

General conclusion (R. Gounelle – A. Conti – Z. Izydorczyk)

General stemma

Bibliography
Index of biblical citations
Index of the Latin words discussed in the notes or in the philological commentary

Informations pratiques :

Pseudo-Eusebius of Alexandria, A Late Antique Harrowing of Hell and Its Medieval Reception. Eusebius of Alexandria’s Sermons 15 and 17 (CPG 5524 and 5526) and their Latin Rewritings, éd. Rémi Gounelle, Aidan Conti, Zbigniew Izydorczyk, Turnhout, Brpeols, 2026 ; 1 vol., 551 p. (Instrumenta Patristica et Mediaevalia, 99). ISBN : 978-2-503-61446-5. Prix : € 100,00.

Source : Brepols

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Publication – « Gesta Francorum Ierusalem expugnantium / The Deeds of the Franks who Conquered Jerusalem, 1095–1106 », éd. Susan B. Edgington, Thomas W. Smith

The Gesta Francorum Ierusalem expugnantium is a history of the First Crusade and the first years of Latin rule in the kingdom of Jerusalem (1095–1106) written before 1120, probably in Flanders. The anonymous author acknowledged that he had based his work on that of Fulcher of Chartres who was a participant in the crusade and the events that followed and who despatched an early version of his Historia Ierosolimitana to northern Europe in 1107. This debt to Fulcher, who went on to produce a longer Historia that ended in 1127, has frequently led later historians to undervalue the Gesta Francorum, although it is clear from a closer reading of it that the writer worked intelligently to abridge his source in a way that focused closely on the events and characters that would be of most interest to his local readership. He also augmented his main source where he felt it was lacking by including a much fuller description of the city of Jerusalem and an account of the siege of Jerusalem that was probably written by an eyewitness. The editors’ introduction identifies the passages where the writer can be shown to have used Fulcher of Chartres’s 1107 text, now lost, and distinguishes between those events where Fulcher was a participant and wrote from first-hand experience and others where he had been absent and so necessarily drew on other writers to describe them.

The nineteenth-century edition of the Gesta Francorum was based on only four manuscripts; the present edition is based on twenty-eight, several of them previously unknown. These are described and their relationships established so that the Latin edition is authoritatively based on the earliest and best. It is complemented by an accurate and engaging English translation—the first in any modern language—and historical notes.

Susan B. Edgington taught for 20 years in post-16 education while completing her PhD, an edition of Albert of Aachen’s Historia Ierosolimitana which was published with an English translation in 2007. By then she was teaching at Queen Mary University of London and publishing articles on many aspects of the earlier crusades and the Latin East. The main focus of her research, which continues after she retired from teaching in 2019, is on Latin texts, which she aims to make accessible to new generations of historians.

Thomas W. Smith gained his PhD from Royal Holloway, University of London, in 2013. Thomas was elected Fellow of the Royal Historical Society in 2017 and Royal Asiatic Society in 2021 and holds honorary research fellowships at Royal Holloway and the University of Kent. A former Lecturer in Medieval History at Trinity College, Dublin, he has held a Leverhulme Early Career Fellowship at the University of Leeds, a Leverhulme Study Abroad fellowship at Ludwig-Maximilians-Universität, Munich, and a Scouloudi Junior Research Fellowship at the Institute of Historical Research. He currently teaches history at Rugby School, where he is Keeper of the Scholars and Head of Oxbridge. He has published widely on the crusading movement and ecclesiastical history in the Middle Ages.

Preface
List of illustrations
Abbreviated references
INTRODUCTION
[I] The Gesta Francorum Ierusalem expugnantium
[II] Manuscripts
[III] Editions
Sigla
TEXT AND TRANSLATION: Gesta Francorum Ierusalem expugnantium: The Deeds of the Franks who Conquered Jerusalem
Appendix I: The Failure of the Holy Fire, Easter 1101
Appendix II: The Verses
Bibliography
Index of Quotations and Allusions
Index

Informations pratiques :

Gesta Francorum Ierusalem expugnantium / The Deeds of the Franks who Conquered Jerusalem, 1095–1106, éd. Susan B. Edgington, Thomas W. Smith, Oxford, Oxford University Press, 2026 ; 1 vol., 304 p. (Oxford Medieval Texts). ISBN : 978-0-19287-282-1. Prix : GBP 176,00.

Source : Oxford University Press

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Publication – « Regards sur la Broderie en Occident au Moyen Âge. Production, création et usages, XIIe–XVIe siècle », éd. Philippe Lorentz, Astrid Castres, Rose-Marie Ferré

Ce volume est le recueil des actes de deux journées d’étude qui se sont tenues à Paris (INHA) en janvier 2020, parallèlement à l’exposition du musée de Cluny L’art en broderie au Moyen Âge. La rencontre visait à engager une discussion entre des spécialistes venus de différents pays (Allemagne, Angleterre, Espagne, États-Unis, France et Suisse) afin d’évaluer les perspectives de recherche sur cet art largement méconnu en France, malgré sa place privilégiée dans le grand déploiement d’images à la fin du Moyen Âge.

Les essais ici réunis apportent de nouveaux éclairages sur l’histoire de la broderie occidentale, liturgique et profane, entre le XIIe et le XVIe siècle, articulés autour de trois thèmes. Le premier traite des cadres de production, examinés à partir de trois contextes : la cour d’Angleterre, les ateliers catalans et parisiens. Une réflexion est ensuite amorcée sur le dialogue engagé, à cette période, entre la broderie et les autres arts, tout particulièrement quand elle se faisait « peinture à l’aiguille » ou lorsque ses effets de relief rivalisaient avec la sculpture et l’orfèvrerie. Enfin, les contributions de la troisième partie offrent de nouvelles perspectives pour la compréhension des usages des images brodées et leur place au sein du rituel.

L’ouvrage invite plus largement à considérer la richesse de ce patrimoine textile, aujourd’hui conservé dans les musées, les trésors d’églises et les collections privées, illustrée par plus de 100 images en couleurs.

Rose-Marie Ferré est Maître de Conférences en Histoire de l’art médiéval à Sorbonne Université – Lettres. Ses recherches portent sur les paramètres de la commande artistique, les questions d’iconographie et de transmission culturelle à la fin du Moyen Âge.

Astrid Castres est maître de Conférences à l’École Pratique des Hautes Études (EPHE-PSL). Ses travaux portent principalement sur l’histoire des textiles au Moyen Âge et à l’époque moderne.

Philippe Lorentz est professeur d’histoire de l’art médiéval à Sorbonne Université – Lettres. Ses travaux portent sur la peinture et les arts figurés (vitrail, enluminure, sculpture) à la fin du Moyen Âge.

Table des matières :

La broderie médiévale en France. État de la recherche
Astrid Castres and Philippe Lorentz

Partie I. Les cadres de la production

Secular embroidery for the English court, 1300–1461
Lisa Monnas

Corpus de la broderie en Catalogne aux XIVe et XVe siècles
Guadaira Macías et Cèsar Favà

Les broderies « de l’ovrage de Paris » à la fin du Moyen Âge
Astrid Castres

La mitre brodée de la Sainte-Chapelle du musée de Cluny. Nouveau regard
Isabelle Bédat

Partie II. La broderie: une peinture à l’aiguille

Devants d’autel et autres parements brodés en Catalogne et à Valence aux XIVe et XVe siècles. Importation et production locale
Rafael Cornudella

The Embroidered Altarpiece of Pedro de Montoya, Bishop of Osma, in the Art Institute of Chicago
Martha Wolff

« Un grand estandart fait de bateure de fin or ». Pratiques, techniques et usages de la dorure sur étoffe à la fin du Moyen Âge
Nadège Gauffre Fayolle

Autour d’un orfroi récemment acquis par le musée de Cluny. Questions sur l’opus florentinum
Christine Descatoire

Partie III. Images, rituels et usages

Vision et broderie. La couronne d’Hildegarde de Bingen et ses médaillons
Philippe Cordez et Eveline Wetter

Pureté, parure, performance. La broderie sur les linges d’autel et leurs étuis (1250-1550)
Julie Glodt

Un chéf-d’œuvre retrouvé du XIIIe siècle. La chasuble brodée de l’archevêque de Reims Guillaume de Joinville (palais du Tau, trésor de la cathédrale de Reims)
Maxence Hermant

Bibliographie
Index des noms de personnes

Informations pratiques :

Regards sur la Broderie en Occident au Moyen Âge. Production, création et usages, XIIe–XVIe siècle, éd. Philippe Lorentz, Astrid Castres, Rose-Marie Ferré, Turnhout, Brepols, 2026 ; 1 vol., VIII–275 p. ISBN : 978-2-503-59350-0. Prix : € 125,00.

Source : Brepols

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Appel à contribution – The Construction of Meaning in Medieval Miscellaneous Manuscripts

29.09.2027 – 01.10.2027
Deadline : 01.10.2026
Herzog August Bibliothek

The question of what criteria determine whether items that appear together actually belong together arises in the case of medieval miscellaneous manuscripts already at the level of their materiality. The coexistence of heterogeneous elements on the same folio, within the same quire, or between the same set of book covers constitutes a material fact that calls for interpretation. Are the pragmatically motivated practices of writing into previously blank space and assembling loose materials into codicological units merely strategies for the efficient use of writing materials and the preservation of texts? Or do they also reflect intentional attempts to generate intertextual and intermedial meaning? More fundamentally, how can we methodologically determine whether the relationship between such elements is purely material or also constitutes semantic coherence? In recent years, the relationship between individual components and their integration into larger wholes has increasingly been studied from the perspective of structural relationality, with particular attention to the conditions that produce cohesion and coherence. Originating in textual linguistics and the study of textual unity, the concept of coherence has, above all in German medieval studies, increasingly been explored from a narratological perspective. Discussions have focused on the relationships between heterogeneous textual elements of different provenance and on the coherence of narratives, thereby addressing processes of narrative meaning making. Particular attention has been paid to gaps, omissions, and contradictions in medieval narrative literature and lyric poetry.

The conference, organised by the Medieval Studies Working Group, proposes a shift in perspective. Rather than concentrating on the so-called « irritation phenomena » (Christian Schneider), it seeks to explore the interdisciplinary potential of the concept of coherence by examining its transferability and applicability to questions of textual transmission and transmission contexts in medieval miscellaneous manuscripts. The conference invites an exploratory discussion of the extent to which the concept of coherence can be fruitfully applied to relationships between texts (both within transmission clusters and within seemingly self-contained sub collections), between text and image, text and paratext, text and musical notation, as well as to codicological units themselves.

The relationship between coherence and contingency in medieval miscellaneous manuscripts presents a methodological challenge in three respects. First, there is a terminological problem inherent in the conceptually ambiguous notion of the « miscellaneous manuscript. » Depending on the context, the term may refer either generally to any manuscript transmitting more than one text (a multiple-text manuscript) or, more specifically, to a deliberately planned collection of texts. Matters are further complicated by the subsequent combination of codicological units that may—or may not—have originally belonged together. Second, the historicity of coherence itself must be taken into account, since phenomena of coherence are inseparable from the historical development of the manuscript as an object. The involvement of multiple agents in the compilation, copying, deliberate rearrangement, and accidental rebinding of different codicological units gives rise to a range of distinct—and at times competing—notions of coherence, all of which must themselves be historicised. By what means are individual texts, text-image ensembles, and intermedial constellations connected within miscellaneous manuscripts, and from whose historical perspective do these relationships appear coherent? At what stage in the manuscript’s history such connections were established, and at what stage they were recognised, interpreted, or reshaped by later users? Third, any historically oriented research into the coherence of miscellaneous manuscripts—whether understood as units of textual transmission or as containing internally coherent sub-collections—must address the persistent problem of confirmation bias. Although this conference deliberately shifts the focus, in the spirit of the principle of charitable interpretation, away from inconsistency and towards coherence, it also calls for methodological reflection on the conditions under which patterns of coherence identified by modern scholarship may legitimately be regarded as historical features of medieval manuscripts, and where contingency provides the more convincing explanation. A conference devoted to the coherence of medieval miscellaneous manuscripts must therefore also engage in fundamental methodological reflection.

We welcome both theoretically informed contributions and case studies from all areas of medieval studies. Possible questions include, but are not limited to:
– How can relationships of coherence and equivalence within groups of texts be described?
– How is coherence established in intermedial constellations within manuscripts, especially in text-image relationships?
– To what extent can external and internal forms of coherence be distinguished?
– What functions do paratextual elements perform in their various verbal, non-verbal, and pictorial forms (e.g. headings, rubrication, chapter and section divisions, initials, or the division of texts into books)?
– Which elements provide structure across textual boundaries and thereby create connections between texts? What role codicological units do play in this process?
– Which strategies for creating coherence can be identified, including those related to processes of understanding and cognitive models?
– To what extent is it meaningful—or even possible—to distinguish between principles of external coherence (e.g. structural and paratextual features, episodicity, organisation principles, etc.) and internal coherence (e.g. repetition, doubling, equivalence, analogy, or correspondences on the textual and visual surface)?

Papers may be presented in either German or English. Please submit proposals of approximately 300 words (c. one page) by 1 October 2026 to: Tobias Daniels (Tobias.Daniels@mg.fak09.uni-muenchen.de)

Source : H-Soz-Kult

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Colloque – Women doing dynasty? Frauen in der Dynastiebildung der „Wittelsbacher“ im 14. Jahrhundert

Um der Dynastiebildung des Hauses Bayern näherzukommen und zugleich eine neue Forschungsperspektive – weg vom « Mannesstamm » hin zu den weiblichen Verästelungen einer « Dynastie » – einzunehmen, veranstaltet die Arbeitsstelle Ludwig der Bayer der Regesta Imperii einen Workshop unter dem Titel « Women doing dynasty? – Frauen in der Dynastiebildung der ‚Wittelsbacher‘ im 14. Jahrhundert ».

Der Schwerpunkt liegt dabei auf Frauen des « Hauses Bayern » und seines Umfelds im 14. Jahrhundert, wobei bewusst offengelassen ist, wo eine Zugehörigkeit zu den « Wittelsbachern » beginnt bzw. endet: von Töchtern und Schwestern der bayerischen Herzöge über Ehefrauen, Witwen und Schwägerinnen zu Bediensteten oder Gattinnen von Getreuen. Dazu kommen Beispiele aus anderen zeitlichen und räumlichen Kontexten, um eine vergleichende Diskussion zu ermöglichen.

Der Workshop findet statt am 29. und 30. September 2026 an der Akademie der Wissenschaften und der Literatur Mainz. Um Anmeldung bis zum 13. September wird gebeten (dynastie-workshop@regesta-imperii.de).

Im Rahmen des Workshops soll ein Forschungsnetzwerk zu Ludwig dem Bayern und seiner Zeit eingerichtet werden. Die Teilnahme an diesem Programmpunkt (30. September, 17:20 Uhr) ist auf Anfrage per Zoom möglich.

Dienstag, 29. September 2026

13:00-13:30
Begrüßung
Michael Menzel (Berlin)

Einführung
Doris Bulach (Mainz) / Magdalena Weileder (Darmstadt)

Sektion 1: Für Erinnerung sorgen
Moderation: Cynthia Stöckle

13:30-14:00
Braut, Witwe, Anspruch – Frauenbilder als Ressource dynastischer Legitimation in der Historiographie am Beispiel der Kaiserinnen Adelheid (um 931–999) und Mathilde (1102–1167)
Jasmin Rubner (Wien)

14:00-14:30
Pfalzgräfin Heilika († 1170) und Herzogin Ludmilla († 1240) im Spiegel der klösterlichen Überlieferung
Gabriele Schlütter-Schindler (Straubing)

14:30-15:00
Katharina von Görz (um 1350–1391) als Initiatorin dynastischer Memoria in Andechs
Carola Fey (Erlangen/Mainz)

Pause

Sektion 2: Verbindungen herstellen
Moderation: Christina Abel

15:30-16:00
Handeln im dynastischen Interesse: Isabelle von Aragon und Friedrich der Schöne
Cristina Andenna (Saarbrücken)

16:00-16:30
Bayern und Tirol – Heiratsstrategien und ihre dynastischen Folgen (13.–15. Jahrhundert)
Julia Hörmann-Thurn und Taxis (Innsbruck)

16:30–17:00
Genealogische und politische Verflechtungen zwischen Wittelsbachern und Piasten an der Wende vom 13. zum 14. Jahrhundert: Die bayerischen Herzoginnen Anna († 1271) und Agnes von Schlesien Glogau († 1361) sowie Jutta († 1320) und Beatrix von Schlesien-Schweidnitz († 1322) und deren Töchter
Tobias Appl (Regensburg)

Pause

17:20–18:00
Vorstellung eines Netzwerks für Forschungen zu Ludwig dem Bayern und seiner Zeit
(Teilnahme per Zoom auf Anfrage möglich)

ab 19:00 Uhr
gemeinsames Abendessen

Mittwoch, 30. September 2026

Sektion 3: In Kontakt bleiben
Moderation: Julia Noll

9:00-9:30
Der Einfluss der Herkunftsfamilie auf die Herrschaftspraktiken weiblicher Adeliger – am Beispiel Mechthilds von Bayern (1275–1319) und Agnes’ von Bayern (1276–1340)
Corinna Turzyn (Hagen/Zell in Oberfranken)

9:30-10:00
Schwestern auf dem Thron: Die Sichtbarkeit weiblicher Macht im 14. Jahrhundert am Beispiel von Margarete und Philippa von Hennegau
Rebecca Lowton-Wilson (Düsseldorf)

10:00–10:30
Zwei ungleiche Brüder und ihre Nachkommen: Die Töchter der pfälzischen Wittelsbacher zur Zeit Ludwigs des Bayern
Heike Hawicks (Heidelberg)

Pause

Sektion 4: An Strippen ziehen
Moderation: Elena Scharnewski

10:30–11:00
Verhandlungen von und über Frauen. Fürstinnen als aktive und passive Vermittlerinnen bei der wittelsbachischen Übernahme Brandenburgs
Yannick Pultar (Mainz)

11:00–11:30
Mutter, Witwe – Regentin? Mechthild von Nassau († 1323), Jutta von Schlesien-Schweidnitz († 1320) und Agnes von Schlesien-Glogau († 1361) während der Vormundschaften über ihre Söhne
Linda Mosig (Heidelberg)

11:30–12:00
Ingeborg von Mecklenburg (um 1340–1395) in der Familie der Wittelsbacher: Weibliche Herrschaftsräume im regionalen Geflecht zwischen Altmark und Prignitz während der zweiten Hälfte des 14. Jahrhunderts
Sascha Bütow (Magdeburg)

12:30–13:00
Zusammenfassung
Tobias Fischer (München) / Sophie März (München)

Source : H-Soz-Kult

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École d’été – 14e École d’été d’histoire économique. Régulations économiques et économies informelles aux époques médiévale et moderne

25, 26 et 27 août 2026 – Suse (Italie)

La 14e école d’été d’histoire économique qui se réunira à Suse (Piémont, Italie) les 25, 26 et 27 août 2026 aura pour thème « Régulations économiques et économies informelles aux époques médiévale et moderne ». Cette thématique permettra de poursuivre et d’approfondir celles qui ont été développées les années précédentes (la valeur des choses, la pauvreté, les biens communs, les moyens de paiement, la qualité, l’organisation du travail, les écritures de l’économie, entreprendre, la circulation des savoirs, le risque, les espaces du commerce, les économies de la nature, la guerre).

La 14e école d’été d’histoire économique se propose d’aborder le thème fondamental de la régulation qui englobe pour les économistes l’ensemble des règles explicites ou implicites qui organisent et encadrent la production, l’échange et la consommation. La notion englobe ainsi la question de la fixation et de la formation des prix, les contrôles de qualité et de quantité ainsi que la mesure de la valeur. C’est par conséquent une notion qui englobe l’ensemble de la sphère économique. Son existence entraîne, par antithèse, l’existence d’une sphère informelle, qui échappe ou tente d’échapper à toute forme d’organisation ou de contrôle. Bien que la notion soit utilisée essentiellement par les économistes, elle s’applique également les époques médiévale et moderne.

Programme

Jour 1 : mardi 25 août 2026

9 h Session 1 – L’historiographie médiévale et moderne

Laurent FELLER (Univ. Paris 1, LAMOP)
Anne CONCHON (Univ. Paris 1, IDHE.S)

10 h Discussion

10 h 30 Pause

11 h Session 2 – Le point de vue des économistes et des juristes

Agnès GRAMAIN (Univ. Lorraine, BETA)
Florent GARNIER (Univ. Toulouse Capitole, CTHDIP)

12 h Discussion

12 h 30 Repas

14 h 30 Session 3 – Régulation et encadrement des marchés

Maria GINATEMPO (Université de Sienne)
Aida CLEMENTE (Université de Foggia)

15 h 30 Discussion

16 h Pause

16 h 30 Session 4 – Session des doctorant.e.s et postdoctorant.e.s

coord. Emmanuel HUERTAS (Univ. Toulouse Jean-Jaurès, FRAMESPA)

Jour 2 : mercredi 26 août 2026

9 h Session 5 – Régulation de l’innovation

Luca MOLÀ (Université de Warwick)
Vincent DEMONT (Univ. Paris-Nanterre – IDHE.S)

10 h Discussion

10 h 30 Pause

11 h Session 6 – Session des doctorant.es et postdoctorant.es

coord. Julie CLAUSTRE (Univ. Paris-Cité, ECHELLES)

12 h Discussion

12 h 30 Repas

Après-midi : excursion dans le Val de Suse

Coord. Andrea ZONATO, archiviste

Jour 3 : jeudi 27 août 2026

9 h Session 7 – Règlement des contentieux

Aurélien MONTEL (Université Toulouse Jean-Jaurès, FRAMESPA)
Jean-Christophe BALOIS (Univ. Paris 8 Saint-Denis, IDHE.S)

10 h Discussion

10 h 30 Pause

11 h Session 8 – Session des doctorant.es et postdoctorant.es

coord. Cédric QUERTIER (CNRS, EFR)

12 h Discussion

12 h 30 Repas

14 h 30 Session 9 – Contournements : l’illicite et l’informel

Isabelle BRETTHAUER (Archives Nationales)
Virginie MARTIN (Univ. Paris 1 Panthéon-Sorbonne, IDHE.S)

15 h 30 Discussion

16 h Pause

16 h 30 Session 10 – Espace et territoire : encadrer et contrôler

Judicaël PETROWISTE (Univ. Paris Cité, ECHELLES) et Jean-François MOUFFLET (Archives Nationales)
Julien VILLAIN (Univ. Évry Paris-Saclay, IDHE.S)

17 h 30 Discussion

18 h 30 Fin des travaux de l’école d’été

Contact : Emmanuel Huertas (Univ. Toulouse 2) : emmanuel.huertas@univ-tlse2.fr

Organisation / comité scientifique

Anne-Laure Alard-Bonhoure | Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, LAMOP
Michela Barbot | CNRS/ENS Paris-Saclay, IDHE.S
Patrice Baubeau | Université Paris Nanterre, IDHE.S
Marc Bompaire | École pratique des Hautes Études, SAPRAT
Julie Claustre | Université Paris-Cité, Echelles
Anne Conchon  | Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, IDHE.S
Laurent Feller | Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, LAMOP
Alessio Fiore | Université de Turin
Florent Garnier | Univ. Toulouse Capitole, CTHDIP
Agnès Gramain | Université de Lorraine, BETA
Jérôme Hayez | CNRS, LAMOP
Emmanuel Huertas | Université Toulouse Jean Jaurès, FRAMESPA
Jean-François Moufflet | Archives Nationales
Cédric Quertier | CNRS, EFR

Participants

  1. Anne-Laure ALARD-BONHOURE (Univ. Paris 1 Panthéon-Sorbonne, LAMOP)
  2. Jean-Christophe BALOIS (Univ. Paris 8 Saint-Denis, IDHE.S)
  3. Isabelle BRETTHAUER (Archives Nationales)
  4. Julie CLAUSTRE (Univ. Paris-Cité, ECHELLES)
  5. Aida CLEMENTE (Université de Foggia)
  6. Anne CONCHON (Univ. Paris 1 Panthéon-Sorbonne, IDHE.S)
  7. Vincent DEMONT (Univ. Paris-Nanterre – IDHE.S)
  8. Laurent FELLER (Univ. Paris 1 Panthéon-Sorbonne, LAMOP)
  9. Alessio FIORE (Université de Turin)
  10. Florent GARNIER (Univ. Toulouse Capitole, CTHDIP)
  11. Maria GINATEMPO (Université de Sienne)
  12. Agnès GRAMAIN (Univ. de Lorraine, BETA)
  13. Jérôme HAYEZ (CNRS, LAMOP)
  14. Emmanuel HUERTAS (Univ. Toulouse Jean-Jaurès, FRAMESPA)
  15. Luca MOLÀ (Université de Warwick)
  16. Aurélien MONTEL (Université Toulouse Jean-Jaurès, FRAMESPA)
  17. Jean-François MOUFFLET (Archives Nationales)
  18. Judicaël PETROWISTE (Univ. Paris Cité, ECHELLES)
  19. Cédric QUERTIER (CNRS, EFR)
  20. Lorenzo TABARRINI (Université de Bologne)
  21. Julien VILLAIN (Univ. Évry Paris-Saclay), IDHE.S)

Doctorant.es – Postdoctorant.es

Tom Balbin-Estanguet
François Bartolomei
Magdé Bieliniené
Cécile Bournat-Querat
Jeanne Lefebvre
José Martin Mediero
Abily Matei
Joséphine Moulier-Clabris
Gauthier Pétigny (de)
Renaud Seyfried
Matteo Stroppiana
Seb Verlinden

Source : LAMOP – Hypothèses

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