Appel à contribution – Féminicide (« traverse » Zeitschrift für Geschichte. Revue d’histoire 1/2028)

Le féminicide est la forme la plus grave de violence sexiste : le meurtre d’une femme du simple fait qu’elle est une femme. Les féminicides ne sont pas des cas isolés, historiques ou régionaux. Ils s’inscrivent dans le continuum de la violence à l’égard des femmes et se produisent partout où existent des structures patriarcales.

Bien qu’il y ait eu auparavant des tentatives pour définir les meurtres de femmes liés au genre, le concept de féminicide n’a été élaboré qu’à la suite du Tribunal international des crimes contre les femmes, qui s’est tenu à Bruxelles en mars 1976 (Giacinti 2025). Diana H. Russell, une participante à cet événement, a ensuite coécrit avec Jill Radford l’ouvrage fondateur Femicide : The Politics of Woman Killing (1992). Dans les années 1990 également, Karen Stout a démontré que le danger mortel pour les femmes provenait principalement de leurs partenaires et des membres masculins de leur famille au sein de leur propre foyer (« intime femicide »). Au cours des dix dernières années, le terme « féminicide » a finalement trouvé une place plus large dans le paysage médiatique, dans les débats pénaux et politiques, mais aussi dans les sciences historiques. Le collectif féministe « Ni una menos » a joué un rôle décisif à cet égard : depuis 2015, il descend dans la rue en Argentine pour lutter contre le « feminicidio » systémique, tout en soulignant le rôle historique et actuel de l’État (en particulier de la junte militaire) dans l’histoire de la violence sexiste à l’égard des femmes.

Ce numéro thématique part du principe que le « féminicide » ne doit pas être abordé uniquement au cas par cas, mais dans le cadre d’un « continuum féminicidaire » (Taraud 2022) : le féminicide est rendu possible par les structures patriarcales – il convient d’en tenir compte d’un point de vue historique, notamment pour ne pas perdre de vue la responsabilité masculine dans les féminicides. En effet, les recherches historiques et sociologiques ont réfuté l’idée selon laquelle le féminicide serait simplement l’expression d’un élan émotionnel ou un « meurtre passionnel ». D’un point de vue historique, la violence à l’égard des femmes a toujours été attisée et légitimée par les stéréotypes (par exemple, la sorcellerie, l’hérésie), la discrimination (par exemple, la prostitution, l’avortement) et les rapports de force inégaux (par exemple, le droit matrimonial, le droit successoral, l’accès à l’éducation, la participation politique, etc.).

Les contributions à ce numéro aborderont, sous plusieurs perspectives, différents contextes historiques dans lesquels des féminicides ont eu lieu. On peut par exemple penser au cadre familial, aux institutions étatiques, à l’expansion coloniale, aux guerres, aux soins de santé, à l’éducation, aux médias ou à la culture populaire. Les contributions peuvent s’interroger sur la manière dont les représentations sociales, économiques, culturelles ou religieuses, telles que celles de la « propriété », du « sacrifice », de « l’honneur » ou de la « passion », ont influencé la reconnaissance de la violence sexiste, ainsi que sur leurs conséquences en matière de sanction, d’atténuation de la peine, voire d’impunité. La question des acteurs historiques et des actes eux-mêmes revêt également une importance particulière. Enfin, nous recherchons des contributions qui abordent le féminicide dans une perspective historique en mettant en lumière ses imbrications intersectionnelles complexes avec d’autres formes de discrimination (racisme, colonialisme, transphobie, classisme, capacitisme, âgisme, etc.). Fondamentalement, les articles devront d’une part discuter de la manière dont les féminicides peuvent être abordés sous un angle historique et (trans)périodique, et d’autre part interroger les conditions historiques qui ont permis l’émergence récurrente de ce phénomène systémique et persistant de violence sexiste envers les femmes.

Modalités de contribution

Le dossier thématique sera publié dans le numéro 1/2028 de traverse. La première version des manuscrits devra être soumise pour le 15 janvier 2027. Les articles ne doivent pas dépasser 30’000 caractères (espaces compris) et seront soumis à une procédure de double-blind peer review. Pour les directives formelles et les instructions éditoriales, voir https://revue-traverse.ch/fr/proposer-un-article/formale-vorgaben-fuer-traverse/.

Nous invitons les personnes intéressées à envoyer un abstract (environ 400 mots), une notice biographique d’une demi-page maximum et leur liste de publications avant le 1er septembre 2026 à Pauline Milani, Matthias Ruoss et Isabelle Schürch.

Coordination du numéro 1/28 

  • PD Dr Matthias Ruoss, Université de Fribourg matthias.ruoss@unifr.ch
  • Prof. Isabelle Schürch, Universität Wien isabelle.schuerch@univie.ac.at
  • PD Dr Pauline Milani, Université de Fribourg pauline.milani@unifr.ch

Références citées 

Giacinti Margot, Le commun des mortelles : faire face au féminicide, Quimperlé 2025.

Radford Jill et Russell Diana E. H. (éds.), Femicide : the politics of woman killing, New York 1992.

Taraud Christelle (éd.), Féminicides : une histoire mondiale, Paris 2022.

Source : Calenda

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Publication – « Power, Patronage, and Production. Book Arts from Central Europe (ca. 800–1500) in American Collections », éd. Jeffrey F. Hamburger, Beatrice Kitzinger, Joshua O’Driscoll

The arts of the book from central Europe often provide a mirror both for imperial aspirations as well as for the complex pluralities of societies on the ground. The essays in this collection explore material written in Czech, German, Hebrew, and Latin, made for both religious and non-religious contexts in the ninth, twelfth, and fifteenth centuries, highlighting the range and depth of the Central European corpus as well as how integral such material has been to the formation of medieval holdings in America.

Jeffrey F. Hamburger is Kuno Francke Professor of German Art & Culture, Harvard University. The author of numerous works, his most recent publications include Spaces of Knowledge in Medieval Diagrams (2025) and Flesh and Fabric: The Raiment of the Passion in a Crucifixion by Pietro Lorenzetti (2024), and, as co-editor, The Ladies on the Hill: The Female Monastic Communities at the Aristocratic Monasteries of Klosterneuburg and St. George’s in Prague (2024) and Wir Schwestern: Die vergessenen Chorfrauen von Klosterneuburg (2024). He was awarded the Gutenberg Prize by the city of Mainz and the International Gutenberg Society in 2022.

Beatrice Kitzinger is Associate Professor of Art and Archaeology at Princeton University. The author of The Cross, the Gospels, and the Work of Art in the Carolingian Age (2019), she has co-edited, with Joshua O’Driscoll, After the Carolingians: Re-defining Manuscript Illumination in the 10th and 11th Centuries. With Kathryn Starkey and Fiona Griffiths, she is also a founding editor of the interdisciplinary series, Sense, Matter, and Medium: New Approaches to Medieval Literary and Material Culture.

Joshua O’Driscoll is Associate Curator of Medieval and Renaissance Manuscripts at The Morgan Library & Museum, New York. With Jeffrey Hamburger, he co-curated Imperial Splendor: The Art of the Book in the Holy Roman Empire, 800–1500 (2021–2022). He has also organized several other exhibitions, including The Book of Marvels: Wonder and Fear in the Middle Ages (2024), Sing a New Song: The Psalms in Medieval Art and Life (2025), and Tarot! Renaissance Symbols, Modern Visions (2026).

Table des matières :

List of Figures
Contributors

Jeffrey F. Hamburger, Beatrice Kitzinger, and Joshua O’Driscoll
Central European Illuminated Manuscripts and Early Printed Books in American Collections: An Introduction

Patronage Lenses
1 Heidi C. Gearhart
Anonymity Rules? An Unknown Abbot in the Martyrology and Rule of Gladbach (Morgan Library and Museum, MS M.563)
2 Shirin Fozi
The Helmarshausen Psalter in Baltimore: Thinking Beyond Henry the Lion
3 Andrea Worm
Devotion and Reflection in the Claricia Psalter (Baltimore, Walters Art Museum, W.26)
Interregional Networks, Intellectual Networks
4 Arthur Westwell
The Local Lives of a Liturgical Manuscript: St-Amand and Chelles in the History of the Franco-Saxon Sacramentary in The Morgan Library and Museum
5 Francesca Pistone
Astronomy, Book Painting, and the Intellectual Network between Lake Constance and the Loire
6 Martin Roland
Illuminated Charters in Public Space: A Case Study and Perspectives
7 Marina Bernasconi Reusser
From Engelberg, Switzerland to Conception, Missouri: Fragments as Vehicles of History and Culture
Vernacular Experiments
8 Nina Rowe
Nero’s Pregnancy and the Body Politic in Late Medieval Regensburg
9 Anna Boreczky
King Apollonius of Tyre in Augsburg and Ulm: Early Modern Illustrations of a Late Antique Tale and the Use of Reused Images
10 Laura Ackerman Smoller
The Illustrated Book as Textual Commentary: Sebastian Brant’s Edition of the Revelations of Pseudo-Methodius
Spotlight I. The Prayer Book of George of Poděbrady
11 Jan Dienstbier
The Prayer Book of George of Poděbrady and the Advent of the Late Gothic Style in Prague: Reevaluating “Valentin Noh”
12 Jessica L. Savage
Queen of Hearts: Patronage and Personalization in the 1466 Prayer Book of George of Poděbrady
Spotlight II.The Washington Giant Bible
13 John Jefferson
The Fruit of Reform: How the Bursfelde Movement Yielded One of the Most Sumptuous German Bibles of the Fifteenth Century
14 Christoph Winterer
The “Giant Bible” in Washington, DC: Perspectives from Art History and History of the Book
Spotlight III. Central Europe as Ashkenaz
15 Adam S. Cohen And Sharon Liberman Mintz
Hebrew Illuminated Manuscripts from Ashkenaz to America

Notes
Index of Manuscripts
Index of Incunabula, Early Printed Books, Broadsides, and Single-Leaf Woodcuts
General Index

Informations pratiques :

Power, Patronage, and Production. Book Arts from Central Europe (ca. 800–1500) in American Collections, éd. Jeffrey F. Hamburger, Beatrice Kitzinger, Joshua O’Driscoll, Turnhout, Brepols, 2026 ; 1 vol., XXVI–378 p. (Studies and Texts, 242). ISBN : 978-0-88844-242-0. Prix : € 120,00.

Source : Brepols

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Publication – Willem van Berchen, « Gelderse Kroniek », éd. Leo Nellissen, Louis Swinkels, Johan Oosterman

Het Chronicon Geldriae van de Nijmeegse priester Willem van Berchen (1415?-na 1481) is een vijftiende-eeuwse Latijnse kroniek over graafschap en hertogdom Gelre. De tekst vormt het begin van de Gelderse geschiedschrijving en is volop gebruikt door latere geschiedschrijvers van Gelderland. Toch leidde Van Berchens kroniek lange tijd een verborgen bestaan. De twee enige bewaard gebleven handschriften, in Nijmegen en Hamburg, zijn pas in 1870 en 1950 uitgegeven. De volledige tekst is nu voor het eerst in het Nederlands vertaald.

Willem van Berchen schreef een verhaal met veel anekdotes en pakkende details, waarmee hij zijn lezers wilde boeien. Hij vertelt legendarische verhalen over graven en hertogen, de aangrijpende geschiedenis van wrede oorlogen en tal van wetenswaardigheden over de bouw van kerken en kloosters. Nijmegen neemt in de kroniek een bijzondere plaats in. Van Berchen schrijft trots over de Romeinse en Karolingische voorgeschiedenis van zijn geboortestad. De laatste handelingen spelen zich af in en om de Sint Stevenskerk in Nijmegen, waaraan hij als kanunnik was verbonden. De kroniek eindigt met de inlijving van het hertogdom Gelre in het Habsburgse rijk en de inhuldiging van Maximiliaan van Oostenrijk als nieuwe heer. Van Berchen is er in juni 1481 vermoedelijk zelf getuige van geweest.

De vertaling is voorzien van een uitgebreide toelichting in de vorm van een inleiding, verantwoording, synopsis, commentaar, bronnenoverzicht en register. Een groter publiek dan eerder heeft nu toegang tot het oudste verhaal van Gelderland. 

Leo Nellissen (1961) heeft klassieke talen gestudeerd in Nijmegen. Naast zijn werk als classicus in het voortgezet onderwijs heeft hij een aantal Latijnse teksten (onder anderen Smetius) vertaald.

Louis Swinkels (1953) studeerde in Nijmegen klassieke talen en archeologie en was er als conservator lange tijd werkzaam bij het Museum Kam en het Valkhof Museum.

Johan Oosterman (1962) is mediëvist en neerlandicus, en hoogleraar aan de Radboud Universiteit. Hij is een van de auteurs van het in 2022 verschenen Verhaal van Gelderland. 

Informations pratiques :

Willem van Berchen, Gelderse Kroniek, éd. Leo Nellissen, Louis Swinkels, Johan Oosterman, Hilversum, Verloren, 2026 ; 1 vol., 336 p. ISBN : 9789464552140. Prix : € 39,00.

Source : Verloren

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Colloque – Dans les pas d’Auguste Le Sourd. Autour des caractères de l’histoire du Vivarais

A-t-on fait le tour de l’histoire du Vivarais ? Objet de nombreuses publications, cette circonscription d’Ancien Régime, qui laisse sa place à l’Ardèche en 1790 et qui est définie généralement par sa ressemblance quasi exacte avec le département actuel, n’a pourtant pas de date de naissance clairement établie. Remontant souvent jusqu’à l’époque romaine voire protohistorique, les synthèses historiques locales considèrent tour à tour le Vivarais comme un cadre aux frontières immuables ou comme une généalogie institutionnelle.

Relire aujourd’hui les écrits d’Auguste Le Sourd permet d’interroger le contexte de formation et de transmission de certaines idées marquantes sur les caractères de l’histoire du Vivarais et la connaissance du patrimoine local. Particulièrement inspirées par l’héritage de ses travaux, les revues Mémoire d’Ardèche et Temps Présent et Revue du Vivarais s’associent au Département de l’Ardèche et à plusieurs associations ardéchoises pour proposer, en hommage à celui qui compte parmi leurs remarquables prédécesseurs, une rencontre réunissant les acteurs actuels en prise directe avec l’histoire du département. L’objectif de ces journées est ainsi de mêler relectures de travaux classiques et présentations de recherches récentes afin de mettre en valeur les perspectives actuelles de la connaissance sur le Vivarais.

Vendredi 25 Septembre

9h30 : Accueil

10h : Mots d’ouverture

10h15-11h : Introduction

Présidence de séance : Audrey Roche

  • Joëlle Dupraz – Évocation historiographique du département de l’Ardèche : une expérience spécifique loin des universités (XIXe – premier quart du XXIe siècle.)

Thème 1 : Le Vivarais vu par son patrimoine monumental

Présidence de séance : Yves Esquieu

  • 11h15-11h50 : Valentine Bacconnier – Les églises romanes du Vivarais, nouvelles perspectives
  • 11h50-12h25 : Cécile BournatQuérat et Fanny Lalande – Prisons et prisonniers en Vivarais à l’époque moderne (fin du XVIIe siècle – XVIIIe siècle) : une porte d’entrée vers l’histoire de la province

Thème 2 : Auguste Le Sourd, l’homme et l’historien

Présidence de séance : Daniel Le Blévec

  • 14h00-14h35 : Alain Fambon et Guillaume Pommier – A. Le Sourd et Saint-Montan : notes historiques
  • 14h35-15h10 : Dominique Dupraz – Le Sourd et Forot, le chartiste et le poète
  • 15h10-15h25 : Michel et JeanFrançois Pousse – Auguste Le Sourd vu par sa famille : une personnalité, une vocation d’historien

16h : Discussion – Les ressources de la recherche en Ardèche

16h : Visite – Départ vers l’abbaye de Cruas

18h30 : Château Saint-Maurice

Discours de bienvenue

Apéritif dînatoire

Samedi 26 Septembre

9h : Accueil

9h20 : Ouverture – Mener des opérations archéologiques en Ardèche

Thème 3 : Un patrimoine à explorer et à transmettre

Présidence de séance : Emilie ComesTrinidad

  • 9h30-10h05 : Delphine Dupuy – Contribution à la reconnaissance du patrimoine archéologique préhistorique ardéchois : L’étude du site souterrain de la Grotte Saint-Marcel
  • 10h05-10h40 : Elodie Blanc – Quand la médiation nourrit la recherche, et vice et versa ! Nouvelles découvertes à la chartreuse de Bonnefoy

Thème 4 : Lieux de cultes, réseaux et territoires

Présidence de séance : Virgile Reignier

  • 10h55-11h30 : Anna LafontChardin – « Commande que mon petit corps repose en cette rive du fleuve ». Enjeux territoriaux autour du développement du culte de saint Andéol du Vivarais au IXe siècle
  • 11h30-12h05 : Yannick Veyrenche – Le “Vivarais” des réseaux canoniaux et monastiques (XIe-XIVe siècle)
  • 12h05-12h40 : Olivier Darnaud – La territorialisation de la paroisse en Vivarais : un processus médiéval ?

Thème 5 : Dynamiques du Vivarais

Présidence de séance : Sarah Rouvière

  • 14h-14h35 : JeanClaude Courtial – Le Vivarais à la conquête de ses marges 950-1275
  • 14h35-15h10 : Jérémie BlanchardLagneau – La division du Vivarais au temps des guerres de Religion : les États particuliers face au huitième conflit (1585-1587)
  • 15h10-15h45 : Etienne Couriol – Le Vivarais donné à voir dans la seconde moitié du XVIIIe siècle : une réalité complexe

Thème 6 : Actualités de la recherche ardéchoise en histoire et en archéologie

Présidence de séance : Anne Baud

  • 16h-16h30 : Rémi Mathis, Philippe Duclaux et Pierre Ladet – Ressources numériques et avenir des associations culturelles ardéchoises

16h30-17h15 : Présentation de thèses récentes

17h15-17h30 : Conclusion

  • Gérard Chastagnaret – Être ou devenir Ardéchois dans la France du XXe siècle ?

25-26 septembre 2026

Salle polyvalente
Baix, France (07)

  • Virgile Reignier
    courriel : virgilereignier [at] gmail [dot] com
  • Emilie Comes-Trinidad
    courriel : ecomestrinidad [at] ardeche [dot] fr

Source : Calenda

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Appel à contribution – Premodern State Formation: New Themes and Directions

Klaas van Gelder, Brussels & Hannes Zielger, Dresden
Dresden, 20-21 May 2027

Late medieval and early modern societies are often considered to be relatively static: They were estate-based with limited demographic and economic expansion and relatively stable forms of rule, even though dynasties came and went, and multiple regions were part of different composite polities over the centuries. One of the most important challenges in explaining this period remains, however, that these were also, and at the same time, societies in transition. A highly promising model of not only describing but also explaining change with a view to these societies was and still remains the theory of state-building that seeks to explain the transition from medieval forms of statehood to the “modern” state. It underlines the increasing involvement of the state in everyday matters, the growth of its bureaucratic apparatus, its territorial expansion, and its growing authority. Nevertheless, the causes, catalysts, chronology and consequences of these processes of state-building remain hotly debated until the present day.

This conference seeks to resume a discussion on state-building that has been somewhat neglected in recent years. Nearly twenty years after the publication of the seminal 2009 volume on “Empowering Interactions” by Wim Blockmans, André Holenstein, and John Mathieu, a wide array of works on the various issues connected to state-building (i.e. taxation, litigation, fiscal-military expansion, etc.), has been published, but what is lacking is a forum to bring this research together and discuss the state of the art of the field in a more condensed manner. “Empowering Interactions” was, after all, the temporary endpoint of a long debate around the question whether state-building was best described as happening “from above” or “from below”. In the shadow of this larger debate, however, other topics have emerged and other problems are being discussed that only marginally touch on this debate. The role of gender (and more particularly: women) in processes of state-building is a case in point, but so is the question on how rural landscapes can be integrated in processes hitherto largely conceived by “centrist” perspectives dominated by courts, capitals and cities. Cases such as these are not adequately addressed in what is currently often considered to be the state of the field, and there are likely still more. Furthermore, new and promising analytical concepts have been developed that urged historians to pay greater attention to specific aspects of the aforementioned processes, such as ‘accountability’ and ‘popular control’.

This conference aims to take stock of the current state of the research connected to, resulting from and inspired by the Empowering Interactions approach. It is an open invitation to researchers working in the field of late-medieval and/or early modern state-building to showcase their research and explore the conceptual and methodological lacunae in current research. What is – above and beyond the “Empowering Interactions” – the state of the field? What are the most pressing blank spaces? What are the most promising new avenues of research? Topics of interest include (but are not limited to):

  • Litigation
  • Rural communities
  • Petitions
  • Representative institutions
  • Dynasties
  • Women
  • Public administrations
  • Cities and towns
  • Republicanism
  • Media and print

We are currently looking for papers (ca. 25min) addressing one or more of the above aspects. If you are interested in participating, please send an abstract by 31 October 2026 of no more than 500 words and a short CV (1-2 pages) to klaas.van.gelder@vub.de and hannes.ziegler@tu-dresden.de. The organizers are hoping to reimburse participants for travel and accommodation costs.

Source : TU Dresden

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Publication – Albertino Mussato , « De gestis Henrici VII Cesaris », éd. Giovanna M. Gianola, Gian Maria Varanini

Il 6 gennaio 1311 Enrico di Lussemburgo fu incoronato re d’Italia. Alla cerimonia milanese era presente, fra i delegati di Padova, un cinquantenne di origini modeste (plebeius si sarebbe in seguito definito lui stesso), ma sostenuto da ambizioni notevoli, in campo sia politico sia letterario, Albertino Mussato (1261-1329). Gli avvenimenti di quell’in verno e della successiva primavera lo videro direttamente coinvolto come rappresentante della sua città e furono tali da indurlo a cimentarsi nella scrittura storiografica. Nacquero così i sedici libri De gestis Henrici VII Cesaris che seguono, come filo conduttore, la parabola del protagonista, dall’elezione (1308) all’incoronazione imperiale a Roma (1312) alla mor te (1313), ma offrono anche largo spazio ai sommovimenti che la venuta dell’imperatore provocò negli equilibri politici del nord e del centro Italia, offrendosi come una testimonianza spesso di prima mano e sempre di grande interesse.

Questi libri sono preceduti da un Prologus nel quale Mussato auspica che, una volta compiuta la sua missione in Italia, Enrico stesso – ben vivo dunque quando il breve testo fu concepito – vorrà accogliere con benevolenza l’opera che parlerà di lui. Ma il futuro così prospettato non si avverò e quella pagina – rivelatasi inadatta, dopo la morte del protagonista, alla funzione di dedica – non accompagnò il De gestis nella sua prima diffusione; tuttavia, mai ripudiata, con la sua carica autobiografica e programmatica, con il suo richiamarsi all’inarrivabile suavitas del padovano Livio e la trasparente allusione al modello svetoniano, diventò il pezzo d’apertura della raccolta di scritti storiografici che, negli anni seguenti, si andò costituendo sul tavolo di Mussato. Le premesse implicite in quel prologo intempestivo trovano del resto piena conferma nel De gestis Henrici e nelle opere successive, che mostrano tracce di un’assidua frequentazione di autori come Cicerone, Cesare, Sallustio, Livio, Seneca, Svetonio e tanti altri. Di più, il serto d’alloro che, durante una cerimonia che si proponeva di far rivivere costumi antichi, lo scrittore padovano ricevette nella sua città (dicembre 1315), non gli venne attribuito solo per l’Ecerinis, tragedia ispirata a Seneca, ma anche per il De gestis Henrici. Incoronato come poeta e historiographus, Albertino Mussato apre le porte all’umanesimo trecentesco: Petrarca e Boccaccio non sono lontani.

La nuova edizione del De gestis Henrici VII Cesaris è stata introdotta e curata, per la parte filologica, da Giovanna M. Gianola; Gian Maria Varanini l’ha corredata di un ampio commento storico e di altri sussidi.

Informations pratiques :

Albertino Mussato , De gestis Henrici VII Cesaris, éd. Giovanna M. Gianola, Gian Maria Varanini, Florence, SISMEL–Edizioni del Galluzzo, 2026 ; 1 vol., XCVI–910 p. (Il Ritorno dei Classici nell’Umanesimo, 4.17 ; Storiografia umanistica, 17). ISBN : 978-88-9290-378-4. Prix : € 140,00.

Source : SISMEL

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Appel à contribution – Au delà de l’écrit : communiquer sur les chantiers aux époques anciennes et médiévales

La prédominance des sources écrites a contribué à laisser dans l’ombre les formes de communication non écrites à l’œuvre sur les chantiers de construction, aux époques anciennes et médiévales. Oralité, gestes, signes conventionnels, codes vestimentaires ou objets symboliques constituent pourtant des systèmes de transmission essentiels, longtemps considérés comme secondaires. Leur réévaluation comme langages à part entière, articulés à l’écrit, apparaît dès lors indispensable pour saisir pleinement les dynamiques sociales, techniques et organisationnelles du travail.

Ce cycle de 3 journées d’étude prend place dans la programmation du séminaire Atelier Operandi, d’Histoire et d’archéologie de la construction et du bâti, qui est organisé depuis 2019 à l’UMR 5136 Framespa de Toulouse, sous la coordination de Sandrine Victor. Depuis 2025, l’exploration du thème de l’oralité sur les chantiers associe à cette organisation du séminaire Philippe Bernardi (Lamop) et Virginie Mathé (Créteil).

Le cycle proposé se compose de 3 journées d’étude :

  • le 04/12/26 à Toulouse
  • le 05/02/27 à Toulouse
  • le 27/04/27 à Créteil

Depuis les travaux fondateurs de l’école des Annales et le renouveau de la « Nouvelle Histoire », l’étude des sociétés passées a profondément évolué, intégrant les perspectives « par le bas » et les dimensions matérielles, culturelles et mentales des acteurs historiques. Dans ce sillage, l’histoire des chantiers de construction, longtemps centrée sur les monuments et les sources écrites, a connu un élargissement méthodologique majeur. L’archéologie, l’anthropologie historique et les approches croisées des sources ont permis de dépasser une vision strictement monumentale ou documentaire pour embrasser la diversité des expériences humaines liées au travail.

Pourtant, un angle mort persiste : celui de la communication non écrite sur les chantiers. Si l’écrit a structuré les recherches sur les techniques, l’économie et l’organisation sociale des artisans, il a aussi éclipsé les autres formes de transmission de l’information — l’oralité, les gestes, les signes conventionnels, les codes vestimentaires ou les objets symboliques. Ces systèmes multimodaux, souvent relégués au statut de « langues de substitution », méritent d’être réévalués comme des langages à part entière, se conjuguant à de l’écrit et essentiels à la compréhension des dynamiques de travail.

Ces 3 journées d’étude, organisées dans le cadre du séminaire Atelier Operandi du Framespa (UMR 5136), du LaMOP (UMR 8589) et du CRHEC (EA 4392), avec le soutien de l’Institut Universitaire de France, se proposent d’explorer les modalités de communication sur les chantiers, de l’Antiquité au Moyen Âge, en interrogeant :

  • Les systèmes de signes non verbaux : gestes, signaux sonores, dessins, maquettes, ou encore les attributs matériels (bâtons, gants) comme marqueurs d’autorité ou de coordination.
  • L’oralité et ses interactions avec l’écrit : comment les échanges oraux (ordres, négociations, transmissions de savoir-faire) s’articulent-ils avec les traces écrites ? Dans quelle mesure l’écrit fixe-t-il des accords minimaux, laissant à l’oral le soin de combler les implicites ?
  • Les enjeux de traduction et de diglossie : comment les artisans, souvent mobiles et confrontés à des langues vernaculaires ou techniques, géraient-ils les barrières linguistiques avec les commanditaires ou les instances administratives ? Quels rôles jouaient les intermédiaires (maîtres d’œuvre, scribes) dans ces processus ?
  • La mémoire collective et les savoir-faire : comment les compétences techniques et gestionnaires se transmettaient-elles, entre apprentissage pratique, littéracie limitée et stratégies de contournement des obstacles communicationnels ?
  • Les lacunes documentaires et leurs interprétations : comment appréhender les silences des archives, les termes techniques obscurs ou les codes perdus ? Comment les historiens peuvent-ils mobiliser les méthodes de l’anthropologie ou de l’ethnologie pour décrypter ces « zones grises » ?

En croisant les approches disciplinaires (histoire, archéologie, philologie, anthropologie), cette journée vise à réhabiliter la diversité des langages du chantier et à interroger leur rôle dans l’organisation du travail, la résolution des conflits et la structuration des hiérarchies sociales. Elle invite à dépasser une vision téléologique de l’écrit comme « progrès » pour embrasser la complémentarité des modes d’expression — une « auralité » où l’oral, le gestuel et le symbolique coexistent avec les traces écrites.

Modalités de soumission

Les propositions de communication (titre + résumé de 300 mots maximum), accompagnées d’une brève notice bio-bibliographique, sont à envoyer à sandrine.victor@univ-jfc.fr,

avant le 1er novembre 2026.

Les autrices et auteurs sont invités à préciser, dans leur soumission, la ou les date(s) de la journée qui leur conviendrait (-ent) le mieux. Nous essayerons, dans la mesure des propositions, de respecter les voeux exprimés.

Langue acceptée : français.

Durée des communications : 30 minutes (suivies d’un temps d’échange).

Coordination 

  • Sandrine Victor
  • Philippe Bernardi
  • Virginie Mathé 

Source : Calenda

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Colloque – Humility across Times and Cultures: Concepts, Practices, Artifacts

The conference aims significantly to broaden both the geographical and chronological scope of the inquiry into historical conceptions and practices of humility. The focus spans the period from 250 CE to 1500 CE and draws on sources from a wide geographical area, including Western Europe, Byzantium, and the Middle East. By centering these regions, we seek to map humility within a space that, for all its cultural diversity, was shaped in significant ways by the three Abrahamic religions: Judaism, Christianity, and Islam. While we do not assume that humility was exclusively or primarily a religious value, there is reason to believe that within the Abrahamic traditions, it was indeed upheld as a virtue, frequently positioned in opposition to pride, which was often viewed as the most dangerous and diabolical of vices.

Conference panels will be organized along both chronological and thematic lines, encompassing European Christian regions, Byzantium, Jewish communities, and Islamic territories. Special attention will be given to the physical and social spaces in which humility was conceived and enacted, as well as to the interplay between humility and gender. 

The conference is organized by Silvia Negri (Universität Zürich, Historisches Seminar) and James Weaver (University of Oxford), within the framework of the project “Humility in theory and practice. Historical approaches across cultures”.

Programme :

Wednesday, 23.09.2026

16:30–17:30 Introduction
Silvia Negri (Universität Zürich)
James Weaver (University of Oxford)

18:15–19:45 Evening Lecture
Beth Williamson (University of Bristol): Making Humility Visible: The Madonna Seated on the Ground, the Sacred Reimagined

Thursday, 24.09.2026

9:30–10:30 Panel 1

Katharina Heyden (Universität Bern): Humility as a Religious Core Virtue and a Social Force in the “Sayings of the Fathers”

Karen Bauer (IIS London): Mental, Bodily, and Social Spaces of Humility in the Qur‘an

10:30–11:00 Coffee break

11:00–12:30 Panel 2

Felix Maier (Universität Zürich): The Politics of Humility: How Late Roman Emperors Reimagined Power

Maxim Venetskov (University of Glasgow): The Highest Virtues and Their Contrary Vices in the Ladder of Divine Ascent and Its Manuscript Reception

Maria Parani (University of Cyprus): A Contradiction in Terms? Humility and the Expression of Piety in Medieval Byzantium

12:30–14:00 Lunch break

14:00–15:00 Panel 3

Rebecca Sauer (Universität Zürich): Humility in Medieval Arabic Dream Interpretation Manuals and Beyond

Antonella Ghersetti (Università Ca’ Foscari, Venezia): Humility, Modesty (and Haughtiness) in Arabic Literature of the Mamluk Period

15:00–15:30 Coffee break

15:30–16:30 Panel 4

Marion Katz (New York University): Humility, Dignity and Status in Mamluk-era Islamic Sources

Gowaart van den Bossche (Universität Zürich): Historical Memory and the Imposition of Humility on non-Muslims in Late Medieval Egypt

18:15–19:45 Evening Lecture

Christopher Melchert (University of Oxford, ret.): The Humility of the Ideal Muslim Scholar in the Earlier Middle Ages

Friday, 25.09.2026

08:30–09:30 Panel 5

Catherine Hezser (SOAS, University of London): The Torah Is Not Preserved by the Haughty, But With Someone Whose Spirit is Humble: Humility as a Rabbinic Value in Late Antiquity

Lennart Lehmhaus (Universität Tübingen): Torah, Distress and Poverty – the Ideal of Humility and Morality between Elites, Scholars and the Unlearned in Seder Eliyahu

09:30–10:30 Panel 6

Annette Kehnel (Universität Mannheim): Humilitas – a Remedy for Pleonexia?

Matthias Tischler (ICREA, Barcelona): Gentle, Quiet, and Effective: The Subtle ‘Monastic Reform’ of the Post-Visigothic World Reflected in Carolingian Paraenetic Literature and Its Concept of Humility, Ninth to Thirteenth Centuries

10:30–11:00 Coffee break

11:00–12:30 Panel 7

Roberto Leggero (Università della Svizzera italiana): Make Space. Occupy Space. Renegotiating the Individual Social Positioning through Humility, Communication and Performance (12th c.)

Christopher M. Bellitto (Kean University): Pierre d’Ailly’s Examination of Conscience: Humility, Grace, and Free Will

Isabella Lazzarini (Università di Torino): The Lexis of Humility in Political Correspondence (Italy, 1450–1520 ca.)

12:30–14:30 Lunch break

14:30–16:00 Discussants
Letizia Osti (Università degli Studi di Milano)
Miri Rubin (Queen Mary University of London)
Simon Teuscher (Universität Zürich)

16:00–16:30 Coffee break

16:30–17:30 Conclusion
Silvia Negri (Universität Zürich)
James Weaver (University of Oxford)

Date: 23–25 September 2026
Location: UZH, RAA-G-01, Rämistrasse 59, 8001 Zürich

Source : Universität Zurich

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Publication – « The Medieval Low Countries », t. 12 (2025)

The Medieval Low Countries, t. 12 (2025) ; 1 vol., 116 p. ISBN : 978-2-503-61574-5. Prix : € 96,00.

Flemish, Spanish and Portuguese Merchants in West Africa at the End of the FifteenthCentury: Connected Networks, Shared Representations. The case of Eustache de la Fosse (1479-1481)
Nissaf Sghaïer

The Prodigal Son Returns: The Multilingual Literary Reception of Alan of Lille in Late Medieval Flanders
Lisa Demets & David Murray

Cherchez la femme: Elisabeth Braderic (c.1405-1452). Portrait of a Patrician Woman in Late Medieval Bruges
Jan Verheyen

Great Eastern Embassy to the Court of Burgundy
Luc Duerloo, Mamuka Tsurtsumia

Source : Brepols

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Publication – Walther von der Vogelweide, « Poèmes », trad. Danielle Buschinger, Thérèse Robin

Est présentée ici pour la première fois en traduction française l’œuvre complète de Walther von der Vogelweide (vers 1170-vers 1230) qui, pour Heinrich Heine, était « le plus grand poète lyrique de l’Allemagne ». Il a écrit des chansons d’amour (le Minnesang), et des poèmes gnomiques, moralistes et politiques (poésie du « discours chanté »), affirmant par exemple que c’est la valeur personnelle qui confère la vraie noblesse et mettant sur un pied d’égalité chrétiens, juifs et musulmans. Chez nul autre poète lyrique de l’époque, nous ne trouvons une aussi large gamme de thèmes, un engagement politique aussi prononcé, une telle richesse de créations de formes que chez Walther. Nous lui devons d’impérissables monuments de la poésie d’amour allemande au Moyen Âge. Il accompagne de sa poésie politique les événements survenus en Allemagne entre 1190 et 1230 et devient ainsi le chroniqueur de son époque.

Danielle Buschinger, professeur émérite à l’Université de Picardie-Jules Verne, est l’auteur de nombreuses études sur la littérature allemande du Moyen Âge et de la première modernité et sur Richard Wagner. Elle a de même traduit un grand nombre d’œuvres médiévales allemandes.

Ancienne élève de l’École Normale Supérieure de Fontenay-aux-Roses, Thérèse Robin est germaniste agrégée de l’université et MCF-HDR à l’INSPE-UPEC. Son domaine principal de recherche est la linguistique historique des langues germaniques et la langue allemande actuelle, ainsi que la littérature médiévale germanique.

Table des matières : ici

Informations pratiques :

Walther von der Vogelweide, Poèmes, trad. Danielle Buschinger, Thérèse Robin, Paris, Honoré Champion, 2026 ; 1 vol., 320 p. (Classiques français du Moyen Âge, 118). ISBN : 978-2-74536-579-8. Prix : € 35,00.

Source : Honoré Champion

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